L’ordonnance du 22 janvier 2026 fait de la ville néerlandaise la première capitale au monde à interdire les affiches pour les produits carnés et une des premières à exclure celles promouvant des produits dépendant d’énergies fossiles.
L’ordonnance du 22 janvier 2026 fait de la ville néerlandaise la première capitale au monde à interdire les affiches pour les produits carnés et une des premières à exclure celles promouvant des produits dépendant d’énergies fossiles.
En moyenne mondiale, un être humain consomme moins de 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 180 g par jour alors que dans les pays en développement elle n’est que de 72 g, avec de fortes disparités régionales
Faux steaks de bœuf, faux nuggets de poulet, faux jambons et même faux saucissons… On peut trouver des imitations de tous les produits carnés ou presque.
Au-delà même de la présence de présure dans les fromages, rappelons que l’industrie laitière est encore plus violente et oppressive que celle de la viande.
Inséminées de force et séparées de leurs petits, les vaches subissent des cycles de gestations à répétition, pour terminer leur existence comme leurs congénères… À l’abattoir.
« Veganuary », c’est la contraction de « vegan » et « january », janvier. L’initiative existe depuis plus de 10 ans. Le concept a été lancé au Royaume-Uni par une association à but non-lucratif. L’idée, c’est d’explorer une alimentation sans produits d’origine animale et d’en découvrir les bénéfices.
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Depuis cet été, les supporters de football qui viennent assister à un match dans le stade de l’équipe de Brentford, dans l’agglomération londonienne, se voient proposer des burgers de viande de cerf sauvage, chassé en Angleterre et en Écosse.
Pourtant, la France ne pourra pas être souveraine sans une stratégie de réduction, à l’image de celle proposée par L214 avec le Sauvetage du siècle.
Mike Egger (33 ans), conseiller national de la SVP et boucher, a du mal à traiter mentalement même les choses les plus simples.
Des milliards d’animaux souffrent, la planète se meurt, mais tant que le steak est bon…
Dans les vidéos de la campagne, des couverts s’approchent lentement d’animaux vivants — un message visuel fort : derrière chaque morceau de viande, il y a un individu qui veut vivre.