La France produit de la viande « souveraine » avec du soja brésilien, des engrais russes, des additifs chinois et des tourteaux ukrainiens. Voici les 7 dépendances que personne ne vous montre.
LA VOIX DES SANS VOIX
La France produit de la viande « souveraine » avec du soja brésilien, des engrais russes, des additifs chinois et des tourteaux ukrainiens. Voici les 7 dépendances que personne ne vous montre.
Le 13 janvier, en plein Veganuary, Reporterre a publié un article qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux : près de 600 commentaires rien que sur Instagram.
ans compter que sa production dans des élevages intensifs n’est pas compatible avec le nouveau statut d’« être vivant doué de sensibilité » de l’animal (art. 515-14 du Code civil, 2015).
Enfin rendue publique ce jour, la Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat (SNANC) pose des constats justes et fait des rappels nécessaires sur de nombreux plans.
Le Brésil est actuellement le plus grand exportateur mondial de chair de vache et un fournisseur mondial majeur de chair de porc, envoyant plus de 1,8 million de tonnes de chair de vache dans plus de 150 marchés en 2024, tandis que les exportations de porc et de produits laitiers continuent également d’augmenter.
L’ordonnance du 22 janvier 2026 fait de la ville néerlandaise la première capitale au monde à interdire les affiches pour les produits carnés et une des premières à exclure celles promouvant des produits dépendant d’énergies fossiles.
En moyenne mondiale, un être humain consomme moins de 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 180 g par jour alors que dans les pays en développement elle n’est que de 72 g, avec de fortes disparités régionales
Faux steaks de bœuf, faux nuggets de poulet, faux jambons et même faux saucissons… On peut trouver des imitations de tous les produits carnés ou presque.
Au-delà même de la présence de présure dans les fromages, rappelons que l’industrie laitière est encore plus violente et oppressive que celle de la viande.
Inséminées de force et séparées de leurs petits, les vaches subissent des cycles de gestations à répétition, pour terminer leur existence comme leurs congénères… À l’abattoir.
« Veganuary », c’est la contraction de « vegan » et « january », janvier. L’initiative existe depuis plus de 10 ans. Le concept a été lancé au Royaume-Uni par une association à but non-lucratif. L’idée, c’est d’explorer une alimentation sans produits d’origine animale et d’en découvrir les bénéfices.
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