Tel était le message des agriculteurs, des décideurs politiques et des organisations de protection animale lors d’un événement au Parlement européen.
Tel était le message des agriculteurs, des décideurs politiques et des organisations de protection animale lors d’un événement au Parlement européen.
#SOAWA est une plate-forme annuelle de haut niveau qui rassemble des dirigeants du gouvernement, du milieu universitaire, de la société civile et du secteur du bien-être animal pour réfléchir aux progrès, aux défis et à l’orientation future du bien-être animal en Afrique du Sud.
En ce printemps foisonnant, alors que la nature s’éveille et que les énergies du renouveau nous invitent à plus de compassion, une question pressante vient assombrir le paysage. Sur animalaxy.fr
L’accord de libre-échange UE-Mercosur, entré en vigueur le vendredi 1er mai malgré l’absence de consentement du Parlement européen, ne fera qu’aggraver ces conditions.
Nourriture, espace, propreté, interdiction des pratiques cruelles… Les eurodéputés ont définitivement adopté mardi la première réglementation européenne fixant des normes minimales de protection pour les chiens et chats issus d’élevages.
Villes et animaux de compagnie : les enjeux du bien-être animal au cœur des communes.
Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.
Trois femmes vous ouvrent ici les portes de leur pratique : une photographe, une éducatrice canine, une toiletteuse bien-être, pour vous expliquer pourquoi travailler en coopération avec l’animal n’est pas un luxe, mais une nécessité.
Trois bêtes ont dû être euthanasiées sur place, « en raison de leur misère physiologique ou de leurs blessures ».
Pendant plus de trente ans, Christine Leterrier a mené des recherches à l’INRAE pour améliorer le bien-être des animaux d’élevage, notamment des poulets de chair. À la fin de sa carrière, elle tire un constat sans appel : les connaissances scientifiques produites n’ont pas fait bouger les lignes, et ont même servi de caution à un système intensif qui continue de générer des atteintes graves au bien-être animal.