Le texte reconnaît une réalité longtemps ignorée : améliorer le bien-être animal ne fragilise pas les élevages.
Le texte reconnaît une réalité longtemps ignorée : améliorer le bien-être animal ne fragilise pas les élevages.
En Guadeloupe, la création d’une antenne de l’OABA répond à un besoin croissant de prise en charge des animaux d’élevage saisis dans le cadre de procédures pour maltraitance.
Eurogroup for Animals salue cette nouvelle, fruit d’années de plaidoyer en faveur de mesures législatives concrètes qui protègent véritablement les milliards d’animaux d’élevage destinés à l’alimentation chaque année.
Depuis de nombreuses années, l’association de protection animale Welfarm se bat pour accélérer ces évolutions nécessaires, afin de réduire durablement les souffrances subies par les animaux élevés pour la consommation humaine lors des vagues de chaleur.
L’urgence est réelle, l’émotion tangible. « On essaie de rester calmes, mais le compte à rebours est lancé », souffle une bénévole, les mains encore gantées.
« Je me réveillais avec l’image de mon responsable qui s’acharnait sur les truies. »
Pendant 2 ans, Grégory a travaillé dans un élevage porcin de l’Yonne. Hanté par ce qu’il y a vu, il a décidé de porter plainte et d’alerter l’association L214 Ethique et Animaux, images à l’appui. Il témoigne.
S’il y a quelques années, le modèle animal était regardé comme un mal nécessaire, il est aujourd’hui dénoncé par une partie grandissante de la communauté scientifique qui voit en elle un modèle dépassé.
Dans une vidéo publiée sur leurs réseaux sociaux, Nos Viventia évoque des « charniers de cadavres ». Au lieu d’utiliser un service d’équarrissage pour prendre en charge les animaux morts, cet éleveur les enterrerait dans des fosses.
Retournés par ces images ? Retournez E.Leclerc” c’est le slogan choisi par L214 pour sa nouvelle action qui vise 34 magasins, partout en France.
Conditions d’élevage extrêmes : dindes et dindons sales, déplumés, blessés, morts. Ils sont entassés par milliers sur leurs déjections pendant 126 jours, sous lumière artificielle constante à partir de 80 jours. En fin de période d’élevage, les oiseaux sont violemment projetés dans des cages interdites (les animaux ne peuvent pas s’y tenir debout), avant de partir à l’abattoir.