Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.
Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.
Pour la Fondation 30 Millions d’Amis, cette position marquerait un reniement grave des engagements pris en faveur du bien-être animal.
Renard, ragondin, sanglier… ces animaux sont classés « ESOD » (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts) par le gouvernement. Pourtant, cette appellation est de plus en plus remise en question.
Chaque année, plus de 600 000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent. Face à cette destruction massive et à l’inaction de l’État, l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) engage une action juridique pour faire cesser ce massacre légal et obtenir une refonte urgente de la réglementation.
Après l’échec d’un recours européen, elle est à bout, mais refuse de plier. L’association FUTUR relaie son appel au secours et appelle à la mobilisation générale.
Concrètement, avec un effectif officiel estimé à 1 082 loups en 2025, c’est 248 loups qui pourront être tués en 2026, soit 1 loup sur 4 au lieu d’1 sur 5 précédemment… Une décision d’autant plus alarmante que les scientifiques estiment qu’il faudrait au moins 2 500 individus pour garantir la viabilité de l’espèce en France.
« On ne peut pas installer des poulaillers sans prendre en compte les impacts sur l’environnement et les habitats »
« Protégé ou non, l’éleveur aura le droit à un tir de défense » a souligné Mme Genevard en visite en Haute-Marne, département marqué par des attaques décuplées après l’installation récente d’une meute.
La Ligue pour la protection des oiseaux a transmis au gouvernement treize propositions visant à renforcer la préservation de la biodiversité. Ces mesures concernent la régulation de la chasse, la création de zones protégées, le rôle des institutions publiques et
Une situation de blocage, faute de stratégie et de moyens dédiés à l’accueil et à l’entretien des animaux. Telle est la réalité du dossier relatif à la prise en charge des animaux sauvages encore détenus par les cirques itinérants.