Deux ONG environnementales grecques ont dénoncé lundi 15 juin 2026 de « graves défaillances » des autorités après la mort de trois ours dont « deux par arme à feu et un par appât empoisonné » et appelé à la « pleine élucidation » de ces incidents.
Deux ONG environnementales grecques ont dénoncé lundi 15 juin 2026 de « graves défaillances » des autorités après la mort de trois ours dont « deux par arme à feu et un par appât empoisonné » et appelé à la « pleine élucidation » de ces incidents.
Il est temps de le dire clairement : l’importation de trophées d’espèces menacées est le symbole d’un privilège défendu par un cercle restreint d’influence.
Après le ministre Marc Fesneau, disant en 2024 que « l’élevage industriel n’existe pas en France », la ministre Annie Genevard y est allée de sa lapalissade fin mai en disant, en gros, que les bâtiments d’élevage ne peuvent pas être des lieux de maltraitance puisque, lorsque leur construction est autorisée, elle l’est sur la base légale de l’article L214 du Code rural, qui l’interdit.
Alors que le ministère de l’Énergie a lancé le 13 mai 2026 l’instruction de la déclaration d’utilité publique d’une ligne électrique aérienne de 400 kV, les organisations signataires alertent sur la multiplication des projets d’infrastructures menaçant ces territoires, dénoncent un déficit démocratique, et appellent solennellement l’État à revoir sa position.
La REV demande au ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre d’annuler le transfert des dauphins et des orques de Marineland prévu vers l’Espagne.
Notre ministère de la transition écologique est une coquille vide dont la politique n’est guidée que par les intérêts financiers, imbibée d’une profonde hypocrisie. Le combat mené par One Voice depuis de nombreuses années pour la fermeture puis la recherche d’un sanctuaire pour les 2 orques et les 12 derniers dauphins de Marineland connait une issue particulièrement révoltante.
La France souhaite envoyer rapidement en Espagne les deux orques du Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes), fermé, face à « une situation d’urgence », a déclaré le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, jeudi 14 mai, au journal Nice-Matin
Projet de loi d’urgence agricole : nouvelle étape dans la fuite en avant vers l’intensification de l’élevage
Malgré de nombreuses victoires judiciaires obtenues par One Voice conjointement avec d’autres associations (notamment l’AVES et l’ASPAS), le ministère de la Transition écologique vient de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de conserver les périodes complémentaires de vénerie sous terre des blaireaux.
Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.