L’association relance une campagne pour que cesse l’élevage d’animaux destinés à être tués à la chasse.
L’association relance une campagne pour que cesse l’élevage d’animaux destinés à être tués à la chasse.
Depuis le 4 octobre, les chasseurs ariégeois pouvaient abattre jusqu’à 670 perdrix grises des Pyrénées. Par une ordonnance du 14 octobre, la juge des référés du tribunal administratif de Toulouse, saisi par One Voice, a suspendu l’arrêté préfectoral. La saison était à mi-parcours :
« En deux jours, la justice a épargné les lièvres variables, les tétras-lyres et les perdrix bartavelles des Alpes-de-Haute-Provence.
216 loups abattus alors que nous ne sommes qu’à la fin du mois de septembre.
Jusqu’au 8 octobre, lieutenants de louveterie et chasseurs sont autorisés à pourchasser et abattre un loup, « mâle ou femelle, jeune ou adulte », autour de six communes de Lozère et de Haute-Loire.
L’État a prévu des millions d’euros d’argent public pour accompagner la sortie des animaux sauvages des cirques.
Traumatisés par des années passées enfermés dans une remorque, les fauves du cirque Hartini-Muller sont arrivés mardi 15 septembre dans un sanctuaire, en Italie, où les attendent de grands enclos que One Voice a fait construire pour eux. Sur savoir-animal.fr
n douze jours d’ouverture, 1 113 chasseurs ont tué 7 995 tourterelles des bois. Ils se sont jetés sur leurs fusils pour en abattre le plus possible avant que le juge ne statue, ne laissant aucune raison de sauver celles qui n’ont pas encore été tuées.
Le ministère chargé de l’Écologie a de surcroît avancé l’ouverture au 30 août, au sortir d’un été d’incendies et de sécheresses. Représentée par Gossement Avocats, notre association demande la suspension immédiate de cette chasse.
C’est une victoire pour ces oiseaux et pour celles et ceux qui se battent pour eux. One Voice salue une décision de bon sens. Mais quatre autres galliformes de montagne, tout aussi fragiles, restent aujourd’hui dans le viseur des chasseurs.