CAP Loup rappelle son engagement quotidien pour défendre la voie de la coexistence qui n’est pas une utopie.
CAP Loup rappelle son engagement quotidien pour défendre la voie de la coexistence qui n’est pas une utopie.
La nature brûle. Les animaux fuient. Et pourtant, la chasse pourrait reprendre comme si de rien n’était
Il est temps de rompre avec la cruauté. Fermons les élevages de Mézilles et Gannat !
Mettons fin à l’expérimentation sur les chiens !
Voilà la date choisie par le ministère de l’Agriculture et celui de l’Écologie pour publier au Journal officiel l’arrêté qui renforce encore le harcèlement contre les ours. Quel symbole…
Nous sommes venus pour voir si c’était le cas. Ça ne l’est pas. Tout est faux dans ces annonces. Nous, nous continuons de nous battre pour les dauphins, pour les orques et pour les solutions de sanctuaires. »
Deux des trois frères mis en cause sont condamnés et interdits d’exercer une activité professionnelle avec des animaux sauvages pendant cinq ans. Pour One Voice et Free Life, à l’origine de la procédure, l’essentiel est acquis : ces félines sont sauvées du cirque.
Derrière ce terme administratif : des ours agressés la nuit, à coups de détonations et de tirs. One Voice s’y oppose et appelle à déposer un avis défavorable.
Alors que la France demeure le premier pays de l’Union européenne en matière d’expérimentation animale, One Voice appelle le gouvernement français à traduire sans délai cette ambition en actes.
One Voice, qui dénonce de longue date ce projet de captivité maquillé en centre scientifique, refuse ce nouveau cap : reproduction programmée, bassins de béton, transferts à terme vers d’autres parcs et logique d’abord économique, au détriment du bien-être des dauphins.
Pour One Voice, ce vote constitue une attaque majeure contre une espèce protégée et vulnérable.