Deux femmes roumaines et un vétérinaire doivent être jugés mercredi à Evry (Essonne) pour leur implication dans un vaste trafic de chiots entre la Roumanie et la France et des soupçons de maltraitance animale
Deux femmes roumaines et un vétérinaire doivent être jugés mercredi à Evry (Essonne) pour leur implication dans un vaste trafic de chiots entre la Roumanie et la France et des soupçons de maltraitance animale
L’animalerie improvisée a été découverte grâce au signalement d’un témoin. Les gendarmes ont pu arrêter le véhicule à hauteur de Pont-de-l’Isère (Drôme).
Ils sont des millions d’animaux sauvages sont capturés, chaque année, dans leur milieu naturel ou élevés en captivité pour répondre à la demande de compagnie de particuliers.
À première vue, ces photos mignonnes et attendrissantes semblent inoffensives, voire réconfortantes. Mais derrière ce contenu se cache une réalité bien plus inquiétante.
Le commerce surprenant – et largement illégal -, d’un insecte comptant des millions de milliards d’individus à travers le monde, a été récemment mis en lumière par plusieurs arrestations et condamnations au Kenya, notamment celles de deux Belges de 18 ans il y a un an.
Ce dossier judiciaire concernait un système d’importation et de revente de plusieurs milliers de chiots en provenance notamment de Hongrie et de Slovaquie, écoulés au sein de plusieurs animaleries de la région niçoise.
João Almeida, vétérinaire spécialisé en faune sauvage au Mozambique, avait l’habitude de découvrir des lions morts. Certains avaient été étranglés à l’aide de collets métalliques, installés à l’origine pour d’autres espèces chassées pour leur viande.
« 70 % du trafic de faune au Pérou concerne toutes sortes de perroquets et en particulier les aras. Ce sont eux les victimes du trafic le plus intense. »
Une Taïwanaise a été arrêtée à l’aéroport de Bangkok pour avoir tenté de passer en contrebande 30 tortues protégées, dissimulées sous ses vêtements, ont annoncé les services thaïlandais de protection de la faune.
Le commerce d’animaux sauvages destinés à être détenus comme animaux prétendument de compagnie, alimente directement l’un des trafics criminels les plus lucratifs au monde : celui des espèces sauvages.