À première vue, ces photos mignonnes et attendrissantes semblent inoffensives, voire réconfortantes. Mais derrière ce contenu se cache une réalité bien plus inquiétante.
À première vue, ces photos mignonnes et attendrissantes semblent inoffensives, voire réconfortantes. Mais derrière ce contenu se cache une réalité bien plus inquiétante.
Le commerce surprenant – et largement illégal -, d’un insecte comptant des millions de milliards d’individus à travers le monde, a été récemment mis en lumière par plusieurs arrestations et condamnations au Kenya, notamment celles de deux Belges de 18 ans il y a un an.
Ce dossier judiciaire concernait un système d’importation et de revente de plusieurs milliers de chiots en provenance notamment de Hongrie et de Slovaquie, écoulés au sein de plusieurs animaleries de la région niçoise.
João Almeida, vétérinaire spécialisé en faune sauvage au Mozambique, avait l’habitude de découvrir des lions morts. Certains avaient été étranglés à l’aide de collets métalliques, installés à l’origine pour d’autres espèces chassées pour leur viande.
« 70 % du trafic de faune au Pérou concerne toutes sortes de perroquets et en particulier les aras. Ce sont eux les victimes du trafic le plus intense. »
Une Taïwanaise a été arrêtée à l’aéroport de Bangkok pour avoir tenté de passer en contrebande 30 tortues protégées, dissimulées sous ses vêtements, ont annoncé les services thaïlandais de protection de la faune.
Le commerce d’animaux sauvages destinés à être détenus comme animaux prétendument de compagnie, alimente directement l’un des trafics criminels les plus lucratifs au monde : celui des espèces sauvages.
En Amazonie péruvienne, au cœur d’une forêt sauvage traversée par les routes du trafic animal, Hélène Collongues consacre sa vie à sauver des primates et des oiseaux victimes du commerce illégal.
Organisée par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), cette journée de travail visait à réfléchir collectivement aux moyens de lutter contre les contenus qui encouragent, directement ou indirectement, la détention et l’achat d’animaux sauvages comme animaux de compagnie sur les réseaux sociaux.
Elles ont été estimées comme provenant de plus de 2.200 pangolins javanais, une espèce d’Asie du sud-est protégée.