En Amazonie péruvienne, au cœur d’une forêt sauvage traversée par les routes du trafic animal, Hélène Collongues consacre sa vie à sauver des primates et des oiseaux victimes du commerce illégal.
En Amazonie péruvienne, au cœur d’une forêt sauvage traversée par les routes du trafic animal, Hélène Collongues consacre sa vie à sauver des primates et des oiseaux victimes du commerce illégal.
Organisée par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW), cette journée de travail visait à réfléchir collectivement aux moyens de lutter contre les contenus qui encouragent, directement ou indirectement, la détention et l’achat d’animaux sauvages comme animaux de compagnie sur les réseaux sociaux.
Elles ont été estimées comme provenant de plus de 2.200 pangolins javanais, une espèce d’Asie du sud-est protégée.
Une vaste enquête inédite révèle un bilan alarmant. Près de 13 000 lémuriens sont froidement tués et consommés chaque année, victimes de ce commerce à 94,5 % clandestin.
L’audience se tient sur trois jours complets, du 25 au 27 mars 2026, traduisant l’ampleur exceptionnelle de ce dossier impliquant de nombreux prévenus et un volume considérable d’animaux concernés.
Ce ressortissant chinois avait ainsi dissimulé 1.948 Messor cephalotes dans des tubes à essai et 300 autres dans des rouleaux de papier, ont détaillé les autorités.
D’une grâce sans égal, les félins longilignes et tachetés baillent, s’étirent et ronronnent bruyamment à l’approche des employés et des rares visiteurs du vaste complexe somalilandais du Cheetah conservation fund (CCF), une ONG dédiée à la protection des guépards.
En France, le trafic d’espèces sauvages ne cesse de prospérer, le département de l’Oise ne faisant guère exception. À l’issue de 54 procédures judiciaires menées entre 2020 et 2025 sous l’autorité des parquets de Beauvais, Compiègne et Senlis, le service isarien de l’Office français de la biodiversité (OFB 60) a ainsi saisi 89 animaux vivants et 1 154 animaux morts ou parties d’animaux.
Il y a un an, Mano était un petit effrayé de trois mois, sauvé de l’arrière d’une voiture à Jakarta. Elle avait été volée dans la nature et était destinée au commerce illégal d’espèces sauvages.
Ce dernier, après la drogue, les armes et les êtres humains, est l’un des plus lucratifs au monde.