l’entreprise islandaise de chasse à la baleine Hvalur hf. a récemment confirmé son intention de reprendre la mer cet été pour chasser le rorqual commun.
l’entreprise islandaise de chasse à la baleine Hvalur hf. a récemment confirmé son intention de reprendre la mer cet été pour chasser le rorqual commun.
Bienvenue chez Wild beim Wild — là où la chasse de loisir, la protection des espèces et, à l’occasion, un journaliste à scandale se rencontrent.
En complément de la saison de chasse générale (de septembre à février), les préfets peuvent aussi autoriser la chasse à tir du renard dès le 1er juin, dans les conditions autorisées pour le sanglier ou le chevreuil
En 1986, l’équipage du capitaine Paul Watson a coulé la moitié de la flotte baleinière islandaise dans le port de Reykjavík. Près de 40 ans plus tard… nous y retournons !
Les consultations publiques ont été lancées depuis début avril sans que les bilans de la saison passée ne soient accessibles ni les avis des commissions consultatives CDCFS (commission départementale de la chasse et de la faune sauvage).
La scène, documentée directement en 2026, confirme ce que les biologistes soupçonnaient depuis deux siècles sans jamais pouvoir en apporter la preuve formelle : Ursus maritimus fabrique et utilise des outils.
Derrière ce vocabulaire administratif se cache une réalité brutale : la chasse, et particulièrement la chasse à courre, reste l’une des dernières traditions où l’on autorise la torture longue et publique d’animaux sensibles pour le divertissement d’une minorité.
Un lion amputé et borgne défie depuis plusieurs années cette logique implacable. En s’écartant des stratégies traditionnelles de son espèce, ce fauve marginal a réussi à survivre là où tous le disaient condamné.
Lorsque les flammes commencent à lécher la savane, de nombreux petits rongeurs, reptiles et insectes s’enfuient pour échapper au brasier. Les Milans noirs se postent alors à la lisière du feu pour capturer ces proies en débandade.
C’est le défi quotidien auquel font face certains dauphins, qui ont su développer une parade aussi ingénieuse qu’étonnante : utiliser des éponges marines comme bouclier protecteur.