La scène, documentée directement en 2026, confirme ce que les biologistes soupçonnaient depuis deux siècles sans jamais pouvoir en apporter la preuve formelle : Ursus maritimus fabrique et utilise des outils.
La scène, documentée directement en 2026, confirme ce que les biologistes soupçonnaient depuis deux siècles sans jamais pouvoir en apporter la preuve formelle : Ursus maritimus fabrique et utilise des outils.
Derrière ce vocabulaire administratif se cache une réalité brutale : la chasse, et particulièrement la chasse à courre, reste l’une des dernières traditions où l’on autorise la torture longue et publique d’animaux sensibles pour le divertissement d’une minorité.
Un lion amputé et borgne défie depuis plusieurs années cette logique implacable. En s’écartant des stratégies traditionnelles de son espèce, ce fauve marginal a réussi à survivre là où tous le disaient condamné.
Lorsque les flammes commencent à lécher la savane, de nombreux petits rongeurs, reptiles et insectes s’enfuient pour échapper au brasier. Les Milans noirs se postent alors à la lisière du feu pour capturer ces proies en débandade.
C’est le défi quotidien auquel font face certains dauphins, qui ont su développer une parade aussi ingénieuse qu’étonnante : utiliser des éponges marines comme bouclier protecteur.
La nouvelle stratégie de communication de la Fédération Nationale de Chasse se revendique ciblée sur les jeunes (Snapchat, Tiktok) et via son partenariat avec le groupe M6, va jusqu’à diffuser des publicités sur la chaîne Gulli à des heures de grande écoute.
La Fondation 30 Millions d’Amis et l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) s’unissent pour mettre en garde les élus sur un programme rétrograde et en total décalage avec les préoccupations des citoyens.
Dans une étude publiée par la revue Science, ces chercheurs montrent que les corvidés mobilisent des capacités de navigation et de mémoire spatiale sophistiquées pour parvenir à leurs fins.
quel est le point commun entre le corbeau, le renard et la belette ? Tous les trois sont considérés par l’État comme des «espèces susceptibles d’occasionner des dégâts» (Esod)
Dans les forêts, cerfs, biches et chevreuils seront traqués jusqu’à fin mars lors de chasses à courre, tandis que les sangliers, considérés comme des bêtes à abattre, et tous les oiseaux et mammifères classés « Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), peuvent être abattus toute l’année.