Pour ce deuxième épisode, nous avons eu le plaisir de recevoir la chanteuse Suzane. Elle nous raconte comment elle mêle musique et écologie, des choix faits pour sa tournée aux messages portés par ses chansons.
Pour ce deuxième épisode, nous avons eu le plaisir de recevoir la chanteuse Suzane. Elle nous raconte comment elle mêle musique et écologie, des choix faits pour sa tournée aux messages portés par ses chansons.
Pokémon, attrapez-les tous ! Voilà ce que nous apprend la pop culture depuis notre plus tendre enfance… À ne faire aucun cas des êtres sentients, à les chasser sans vergogne… Il est grand temps, je crois, d’être un peu plus exigeant·es avec nos œuvres fétiches, tant elles participent à entretenir la vision d’un monde spéciste indépassable – et donc à normaliser la violence que ce monde perpétue.
La sélection officielle de la huitième édition du Prix Maya vient d’être dévoilée par le comité
de lecture d’Éduc Pop Animaliste, association organisatrice de l’événement.
Les chats de Bastet (pourquoi ce nom ? Sophie nous dira tout!) sensibilise les enfants au comportement félin à travers des cartes pédagogiques illustrée par Troisel, accessibles dès deux ans qui permettent de favoriser une relation harmonieuse entre eux.
Cette communauté de personnages rugueux mais lumineux, tenaces dans l’espérance, fait de cette histoire vraie un antidote à l’individualisme.
J’ai proposé à l’organisation d’aborder un thème qui me tient à cœur et qui est décisif pour l’année présidentielle qui nous attend : la politisation au sein du mouvement animaliste.
Ode à une nature grandiose et fragile, ce récit se donne comme un hommage à ceux qui vivent au coeur de la montagne : ces femmes et ces hommes, ces moutons et ces loups qui écrivent ensemble une histoire empreinte d’amour et de sauvagerie. Une invitation à marcher avec les loups.
Avec justesse, et sans cruauté, ce roman bouleversant explore les questions agricoles, humaines et écologiques liées au dérèglement climatique et la cohabitation encore possible entre les espèces.
Certaines personnes ont choisi de vivre au quotidien avec des animaux rescapés d’élevage, de consacrer tout leur temps pour leur donner la meilleure vie possible, sans aucune exploitation.
De la Haye au Zimbabwe, en passant par une arrière-boutique interlope chinoise ou un hôtel de luxe dublinois, « LE GANG DES VOLEURS DE CORNES » nous plonge dans un univers trop peu abordé dans les récits : le trafic d’animaux sauvages. Il affole les