Voici la suite de mon entretien avec Victor Duran-Le Peuch, auteur du livre “En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme” aux éditions de l’Atelier
Voici la suite de mon entretien avec Victor Duran-Le Peuch, auteur du livre “En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme” aux éditions de l’Atelier
En cas d’accident, ou de constatation d’un animal affaibli, le centre de soins de l’association Erina à Razès, s’occupe de remettre l’animal sur pied.
Dans cet entretien, nous recevons Victor Duran-Le Peuch, animateur de « Comme un poisson dans l’eau », le génial podcast contre le spécisme.
Et le cœur de cet épisode, c’est une analyse de ce qu’est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.
Un jeune plongeur sous-marin, parti à la recherche des restes de son père disparu en mer, est avalé par un cachalot et n’a qu’une heure pour s’échapper avant que son oxygène ne s’épuise.
Dans cet épisode, on va un cran plus loin. On va analyser de l’intérieur la façon dont Bardot formule la cause animale ; et montrer comment cette façon de cadrer la lutte est à la fois insatisfaisante d’un point de vue antispéciste et structurellement articulée avec le racisme et le nationalisme.
Comment les animaux perçoivent-ils la mort ? Et nous, pourquoi pouvons-nous si facilement leur donner la mort ? Qu’ont-ils à nous apprendre ?
Roots & Shoots est un programme d’éducation à l’environnement initié en 1991 par 12 adolescents tanzaniens et le Dr Jane Goodall.
Rencontre avec un couple d’éleveurs.
J’entends souvent autour de moi des personnes qui me disent vouloir réduire leur consommation de viande, tout en mangeant des produits de qualité, issus d’une agriculture bio et locale. La plupart pour des raisons écologiques et parfois aussi éthiques, pour un élevage respectueux de l’animal.
Le prix Maya, créé en 2019, est la première récompense littéraire animaliste de France. Contrairement au Goncourt des animaux qui récompense un roman ou un essai qui met à l’honneur les animaux, le prix Maya a, quant à lui, pour but de mettre en valeur les ouvrages de fiction faisant avancer la cause animale.