C’est LE grand débat qui a historiquement traversé (divisé ?) le mouvement antispéciste : welfarisme ou abolitionnisme ?
C’est LE grand débat qui a historiquement traversé (divisé ?) le mouvement antispéciste : welfarisme ou abolitionnisme ?
Bienvenue chez Wild beim Wild — là où la chasse de loisir, la protection des espèces et, à l’occasion, un journaliste à scandale se rencontrent.
Une revue de la littérature parue en mars dernier vient de confirmer quelque chose d’épouvantable : dans les élevages intensifs, la douleur n’est pas seulement non soulagée – elle est activement amplifiée.
Voici la suite de mon entretien avec Victor Duran-Le Peuch, auteur du livre “En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme” aux éditions de l’Atelier
En cas d’accident, ou de constatation d’un animal affaibli, le centre de soins de l’association Erina à Razès, s’occupe de remettre l’animal sur pied.
Dans cet entretien, nous recevons Victor Duran-Le Peuch, animateur de « Comme un poisson dans l’eau », le génial podcast contre le spécisme.
Et le cœur de cet épisode, c’est une analyse de ce qu’est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.
Un jeune plongeur sous-marin, parti à la recherche des restes de son père disparu en mer, est avalé par un cachalot et n’a qu’une heure pour s’échapper avant que son oxygène ne s’épuise.
Dans cet épisode, on va un cran plus loin. On va analyser de l’intérieur la façon dont Bardot formule la cause animale ; et montrer comment cette façon de cadrer la lutte est à la fois insatisfaisante d’un point de vue antispéciste et structurellement articulée avec le racisme et le nationalisme.