Alerte greenwashing : il y a quelques jours, la Commission européenne a recouvert sa façade du mot « Démocratie ».
Alerte greenwashing : il y a quelques jours, la Commission européenne a recouvert sa façade du mot « Démocratie ».
Elles réclament un moratoire total sur les abattages et davantage de transparence sur les décisions européennes, qu’elles estiment influencées par des « intérêts particuliers ».
Tout en y intégrant la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) relative à la protection des oiseaux sauvages, elle a tenté de réduire en parallèle la charge administrative pour les acteurs économiques la mettant en œuvre (transport, agriculture, énergie, …).
Les « mesures miroirs », qu’est-ce que c’est ? Ça sonne jargon bruxellois, mais il s’agit en réalité d’un principe simple : inscrire dans la loi européenne l’interdiction de laisser entrer sur le marché européen des produits ne respectant pas les normes de production européennes.
Jeudi, les députés européens ont mis un terme à leur bataille sur les étiquettes « végétariennes », acceptant d’interdire l’utilisation de termes tels que « steak » et « bacon » pour les produits à base végétale, ont déclaré trois personnes présentes dans la salle à Euractiv.
Le Conseil et le Parlement européens ont récemment adopté une accord provisoire visant à encadrer plus strictement l’élevage des chiens et des chats, en interdisant notamment la reproduction et la mise en avant d’animaux présentant des « formes extrêmes ».
Chaque année, des milliers d’animaux originaires de toute l’Europe sont abattus en Pologne, en raison de coûts de main-d’œuvre moins élevés dans ce pays d’Europe centrale.
Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali ont porté la voix de l’Océan au Parlement Européen.
Invitée par le député Jean-Marc Germain, Sea Shepherd France a défendu deux combats majeurs devant les députés européens :
L’histoire de cette initiative n’a pas été un long fleuve tranquille. Initialement déposée en novembre 2025, elle s’est heurtée à un refus partiel de la Commission. Le motif ? L’Union européenne n’a pas de compétence générale pour légiférer sur le bien-être des animaux errants de manière isolée. Cette responsabilité incombe exclusivement aux États membres.
Aujourd’hui encore, les mantes sont des animaux captivants. Elles constituent d’excellents bio-indicateurs de la biodiversité : leur présence en tant qu’espèces natives est souvent le signe d’écosystèmes riches et diversifiés.