Ces travaux couvriront cinq espèces : le saumon atlantique, la truite arc-en-ciel, la carpe commune, le bar européen et la daurade royale.
Ces travaux couvriront cinq espèces : le saumon atlantique, la truite arc-en-ciel, la carpe commune, le bar européen et la daurade royale.
« Le plan se borne à articuler des politiques publiques existantes en matière de biodiversité. L’absence de mesures nouvelles d’ici 2030 est préoccupante, alors même que ces politiques peinent déjà à enrayer son déclin »
Woolrich Europe a décidé de cesser, d’ici fin 2026, la production de nouveaux vêtements contenant de la fourrure animale pour ses magasins européens.
L’aquaculture de cette nouvelle espèce carnivore suscite de vives inquiétudes : souffrance animale, pollution des milieux marins, pression accrue sur les stocks de poissons sauvages et enjeux de sécurité alimentaire.
Le bien-être animal doit figurer parmi les priorités de l’agenda politique de la Commission !
On néglige souvent ce qui nous paraît acquis. La biodiversité considérée aujourd’hui comme « commune » ou « ordinaire » ne fait pas exception.
Cette situation contraste fortement avec les ambitions de la Vision de l’UE pour l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation.
L’été 2026 en a fourni un nouvel avertissement flagrant. En juin, des températures dépassant 40°C ont contribué à la mort d’environ 3 millions de volailles dans l’ouest de la France.
Face à ce constat, le Pacte européen pour le Climat, initiative de la Commission européenne qui mobilise citoyens, collectivités et organisations autour de l’action climatique, propose de sensibiliser et de former le grand public via une académie en ligne gratuite, afin que chacun puisse agir concrètement, à l’échelle locale comme européenne.
Le texte reconnaît une réalité longtemps ignorée : améliorer le bien-être animal ne fragilise pas les élevages.