Pas après avoir lu un essai de Peter Singer. Pas après avoir visionné les images chocs d’une association de défense animale mais après avoir regardé une petite fille coréenne courir après son cochon géant dans les montagnes.
Pas après avoir lu un essai de Peter Singer. Pas après avoir visionné les images chocs d’une association de défense animale mais après avoir regardé une petite fille coréenne courir après son cochon géant dans les montagnes.
L’alimentation infantile reste l’un des terrains les plus sensibles du débat nutritionnel, en particulier lorsque les produits d’origine animale sont absents.
« Nous y expérimentons la fabrication d’un substitut aux protéines animales », dit le jeune entrepreneur, cogérant de la société EatBeer, filiale de Störtebeker.
Elle révèle que, par rapport aux consommateurs de viande, les végétariens étudiés ont présenté un risque plus faible de myélome multiple (-31 %), de cancer du rein (-28 %), du pancréas (-21 %), de la prostate (-12 %) et du sein (-9 %).
Humane World for Animals s’efforce de transformer notre système alimentaire en s’associant à l’industrie de la restauration pour acheter et servir moins de produits d’origine animale et plus d’aliments à base de plantes
En France, on tue 3 millions d’animaux par jour pour les manger. Pourquoi et comment changer les choses ? Voici Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214 de défense des animaux, connu pour ses enquêtes chocs dans les élevages et bien plus.
Jeudi, les députés européens ont mis un terme à leur bataille sur les étiquettes « végétariennes », acceptant d’interdire l’utilisation de termes tels que « steak » et « bacon » pour les produits à base végétale, ont déclaré trois personnes présentes dans la salle à Euractiv.
Notre vidéo ludique explique aux enfants les atouts de l’alimentation végétale pour leur santé, la planète et les animaux.
Ensemble, cultivons une jeunesse consciente et responsable.
Rendez-vous sur www.pedagogie-cantine-verte.fr
La gélatine de porc se glisse dans des confiseries très courantes, et la mention n’est pas toujours simple à repérer au premier coup d’œil. Résultat ? Décevant.
Le 13 janvier, en plein Veganuary, Reporterre a publié un article qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux : près de 600 commentaires rien que sur Instagram.