Le 12 septembre, la Veggie Pride de Grenoble souhaite mettre en lumière cette réalité et invite chacun à s’interroger sur notre relation aux animaux.
Le 12 septembre, la Veggie Pride de Grenoble souhaite mettre en lumière cette réalité et invite chacun à s’interroger sur notre relation aux animaux.
Un amateur de viande qui ignore tout des souffrances endurées par les bêtes dans notre monde contemporain se voit chargé de concevoir un film sur le bien-être animal.
Dans cet article, nous esquissons une critique de cette méthode et nous proposons une méthode alternative qui nous paraît plus prometteuse pour atteindre le même objectif : faire en sorte que de plus en plus de gens deviennent véganes.
Depuis plusieurs décennies, scientifiques, agences sanitaires et associations alertent sur certaines évolutions de notre alimentation : consommation excessive de produits ultra-transformés, de sel ou de sucres, mais aussi place importante occupée par les produits d’origine animale dans les pays riches.
Et peut-être qu’une question s’est imposée à vous, discrètement, entre deux articles : et si je changeais quelque chose dans mon assiette ?
Pour chacun d’entre eux, il existe pourtant une alternative végétale parfaitement fonctionnelle, souvent moins chère à produire et déjà utilisée par une partie de l’industrie agroalimentaire
Ce n’est pas une évolution naturelle des habitudes alimentaires. C’est le résultat d’une transformation industrielle et politique délibérée, soutenue par des décennies de communication commerciale massive et d’un travail de conditionnement qui commence dès l’école primaire.
Bonne nouvelle : au moins 25 d’entre eux affichent un profil suffisamment clair pour être classés sans ambiguïté dans la catégorie « sans produit animal ».
La différence est énorme pour un végétarien, un musulman ou un juif pratiquant, mais l’étiquette, elle, reste muette. Voici comment lever le doute sans décrocher son téléphone.
À savoir que ces mêmes animaux se feront massacrer par les chasseurs dés l’ouverture de la chasse, ou avant si dérogation, dans l’indifférence la plus totale comme chaque année.