« Après des années de promesses non tenues, cet engagement du ministre est un signal fort, mais nous resterons vigilants jusqu’à la parution au Journal officiel », déclare Alexandra Morette, responsable des relations publiques de Code Animal.
« Après des années de promesses non tenues, cet engagement du ministre est un signal fort, mais nous resterons vigilants jusqu’à la parution au Journal officiel », déclare Alexandra Morette, responsable des relations publiques de Code Animal.
Car depuis ce lundi, les associations de protection animale, elles, ont lancé des appels à volontaires pour venir en aide à la faune locale. À ce jour, selon le responsable de la branche francilienne de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) qui pilote les opérations, « environ 4.000 volontaires et bénévoles se tiennent prêts à aller secourir les animaux, une fois le feu éteint ».
Au 9 juillet, l’Hôpital Faune Sauvage a déjà accueilli 1 108 animaux, un niveau jamais atteint aussi tôt dans la saison. À ce chiffre s’ajoutent des centaines d’animaux que le centre n’a malheureusement pas pu accueillir, faute de capacités suffisantes.
De nombreux vacanciers ne se rendent pas compte que le simple achat d’un souvenir en apparence inoffensif peut contribuer à l’extinction d’espèces. À l’occasion du début des vacances d’été, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) délivre huit conseils simples pour des vacances responsables.
Sa proposition de réforme vise à protéger la faune sauvage des impacts d’événements climatiques extrêmes et à favoriser son adaptation au changement climatique.
Capitalisant sur les acquis du Cadre en faveur de la santé de la faune sauvage (2021–2025), la nouvelle stratégie présente une feuille de route plus ciblée et opérationnelle pour soutenir les membres de l’OMSA dans la prévention, la détection et la réponse aux risques sanitaires à l’interface homme-animal-environnement.
Ce sont les histoires de conservation qui ne font pas toujours les gros titres, mais elles nous rappellent que la conservation fonctionne.
Il est temps de repenser nos festivités pour que l’été reste une fête pour tout le monde, y compris pour la nature qui nous entoure, en priorité à proximité des espaces naturels sensibles et autres aires protégées qui abritent des espèces sensibles
Déshydratation, stress thermique, troubles de la reproduction, modification des comportements, difficultés à se nourrir et, dans les cas les plus graves, mort de l’animal: la chaleur frappe fort aussi la plupart des espèces sauvages qui affluent dans les centres de soin.
ls ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »: comme les animaux malades de la peste de La Fontaine, la plupart des espèces sauvages sont victimes des fortes chaleurs qui peuvent menacer leur survie.