La faune du château de Versailles enfin dévoilée ! Du 5 au 25 juin 2022, le compte Instagram du château partage chaque jour le cliché d’une espèce, via le hashtag #VersaillesSauvage.
La faune du château de Versailles enfin dévoilée ! Du 5 au 25 juin 2022, le compte Instagram du château partage chaque jour le cliché d’une espèce, via le hashtag #VersaillesSauvage.
La faune gagne dont on n’entend pas parler habituellement.
Cette semaine, dans Wins from the Wild, nous couvrons des veaux de baleines franches de l’Atlantique Nord record, le rétablissement d’un veau de rhinocéros sauvé en Afrique du Sud, des vautours barbus qui reviennent dans les Alpes et un chien de conservation qui prend sa retraite après une décennie d’impact.
Cette décision courageuse et inédite, poussée par une initiative populaire historique ayant rassemblé des centaines de milliers de signatures citoyennes, représente un tournant majeur dans la protection de la faune sauvage à l’échelle internationale.
Une solution atypique. Au parc national de Kakadu, en Australie, une équipe de chercheurs a testé, avec succès, l’utilisation de moustiques pour repérer la présence d’animaux menacés.
On le sait, l’effondrement de la biodiversité est implacable du fait de nos pratiques agricoles, de la destruction des habitats, de la pollution et les feux d’artifices viennent encore rajouter une pression supplémentaire et sont à l’origine de graves conséquences sur la faune sauvage.
Pendant les trois jours, les équipes d’IFAW accueilleront les visiteurs sur leur stand dans l’espace Biodiversité. Cette présence sera l’occasion de mettre en lumière les actions concrètes menées par l’organisation pour la préservation de la faune sauvage et de ses habitats à l’échelle mondiale.
Mais le sauvetage d’animaux sauvages présente également d’autres facettes, moins visibles, plus complexes, et profondément humaines.
En France, notre réseau routier est parmi les plus vastes et denses d’Europe : près de 1,1 million de kilomètres sillonnent le pays. Autant de trajets possibles… et autant de risques de collisions pour la faune sauvage.
Dans les forêts, cerfs, biches et chevreuils seront traqués jusqu’à fin mars lors de chasses à courre, tandis que les sangliers, considérés comme des bêtes à abattre, et tous les oiseaux et mammifères classés « Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), peuvent être abattus toute l’année.
À l’approche des élections municipales de 2026, forts de notre expérience de terrain, nous mettons à disposition des candidat.e.s des propositions concrètes en faveur de la faune sauvage.