En France, notre réseau routier est parmi les plus vastes et denses d’Europe : près de 1,1 million de kilomètres sillonnent le pays. Autant de trajets possibles… et autant de risques de collisions pour la faune sauvage.
En France, notre réseau routier est parmi les plus vastes et denses d’Europe : près de 1,1 million de kilomètres sillonnent le pays. Autant de trajets possibles… et autant de risques de collisions pour la faune sauvage.
Dans les forêts, cerfs, biches et chevreuils seront traqués jusqu’à fin mars lors de chasses à courre, tandis que les sangliers, considérés comme des bêtes à abattre, et tous les oiseaux et mammifères classés « Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), peuvent être abattus toute l’année.
À l’approche des élections municipales de 2026, forts de notre expérience de terrain, nous mettons à disposition des candidat.e.s des propositions concrètes en faveur de la faune sauvage.
Les conseils essentiels du centre Tétra Libre avec Marie-Sophie Saintillan, la présidente et Kelian Dos Santos, bénévole
Enrique, soigneur principal du Rescue Sea Shepherd, raconte son parcours, son quotidien au centre de soins de Kernascléden, et la relation profonde qui se tisse entre humains et animaux sauvages en détresse.
Des sangliers, des chevreuils, des cerfs, des renards ou encore des blaireaux sont quotidiennement tués lors de collisions sur les axes routiers de la Haute-Vienne.
Si la destruction des habitats, l’agriculture intensive et la pollution figurent parmi les principales causes de l’érosion du vivant, de nombreuses études scientifiques indiquent que la chasse peut constituer une mortalité additive