Les événements de la cause animale du jeudi 26 février 2026
Agenda jeudi 26 février 2026
Les événements de la cause animale du jeudi 26 février 2026
Diffuser des informations sur les animaux et pour la cause animale. Donner de la visibilité à la cause animale et à ceux qui oeuvrent en faveur des animaux et cela de façon totalement gratuite.
Les événements de la cause animale du jeudi 26 février 2026
La législation française encadre précisément les conditions dans lesquelles un chien peut être maintenu à l’attache. L’attache permanente, sans surveillance ni aménagement adapté, est susceptible d’entraîner des souffrances physiques et psychologiques importantes et peut être qualifiée de mauvais traitements.
L’association Poules pour tous lance une opération de communication, pour motiver les Sarthois à adopter une poule. Trois distributions sont organisées en mars :
La longévité des dauphins femelles du golfe de Gascogne a chuté de sept ans entre 1997 et 2019, une baisse principalement due « aux activités humaines en mer », qui « menace la survie » de cette espèce protégée, alertent mardi des scientifiques.
Les pièges à colle, aussi appelés pièges à la glu ou colle à rats, sont des produits extrêmement cruels que peuvent acheter facilement les professionnels et les particuliers
Si les vidéos montrant l’invasion de Chaville par des chats sont fictives, elles révèlent pourtant un phénomène bien réel ! Un couple de chats non stérilisés peut, théoriquement, engendrer jusqu’à 20 000 descendants en 4 ans, soit l’équivalent de la population de Chaville.
Les zones humides regroupent différents écosystèmes naturels aussi bien en milieu tempéré qu’en milieu tropical. Marais, marécages, mangroves… Ces espaces jouent un rôle essentiel pour la sauvegarde de la biodiversité en fournissant près de 80 % de l’eau douce consommée dans le monde.
Concrètement, avec un effectif officiel estimé à 1 082 loups en 2025, c’est 248 loups qui pourront être tués en 2026, soit 1 loup sur 4 au lieu d’1 sur 5 précédemment… Une décision d’autant plus alarmante que les scientifiques estiment qu’il faudrait au moins 2 500 individus pour garantir la viabilité de l’espèce en France.
L’ingrédient de base : la féverole. « C’est une légumineuse qu’on a sélectionnée en tant que matière première principale, notamment par rapport à ses propriétés culinaires qui vont imiter les propriétés culinaires de l’œuf, à savoir le coagulant, le liant, le foisonnement dans les recettes »,
S’appuyant sur ses propres recherches et sur de nombreux travaux scientifiques existants, l’Académie appelle à “une refonte méthodologique et éthique de l’évaluation et de la gestion des dommages et nuisances liés à la faune sauvage”.