Urgence : un élevage laitier à la dérive

Élevage de 100 vaches laitières situé sur la commune de Princé, en Ille-et-Vilaine. La situation sur place est insoutenable.

L’association demande la fermeture immédiate de l’exploitation, la mise à l’abri des animaux, et qu’il soit mis fin aux souffrances de ceux qui ne peuvent plus être sauvés.

L214 porte plainte pour abandon d’animaux et mauvais traitements, et entame un recours contre l’État pour manquement à sa mission de contrôle vétérinaire.

10 juillet : les 50 ans d’une loi de protection animale ignorée

S’il l’avait été, l’élevage intensif n’existerait pas. Un demi-siècle plus tard, la loi d’urgence agricole soutient la multiplication des poulaillers intensifs où des millions d’animaux meurent étouffés durant la canicule. Une faillite de l’État que L214 dénonce dans son rapport Insensibles.

11 juillet, Paris : des milliers de personnes attendues pour demander la fermeture des abattoirs

Samedi 11 juillet 2026, plusieurs milliers de personnes sont attendues à la Marche pour la fermeture des abattoirs, organisée par L214 à Paris. Cette mobilisation nationale porte une revendication claire et forte : abolir la viande. Sur savoir-animal.fr

La face cachée de E.Leclerc

Caillebotis en plastique, odeur de lisier, cafards sur les murs, grognements et couinements de milliers d’animaux entassés : L214 a reproduit les principales caractéristiques de l’élevage intensif de cochons dans un vaste camion aménagé, à l’intérieur duquel un écran diffuse des images issues de 10 enquêtes de l’association dans 10 élevages approvisionnant les supermarchés E.Leclerc.

Élevages intensifs : 50 ans de mépris de la loi sur la sensibilité des animaux

Après le ministre Marc Fesneau, disant en 2024 que « l’élevage industriel n’existe pas en France », la ministre Annie Genevard y est allée de sa lapalissade fin mai en disant, en gros, que les bâtiments d’élevage ne peuvent pas être des lieux de maltraitance puisque, lorsque leur construction est autorisée, elle l’est sur la base légale de l’article L214 du Code rural, qui l’interdit.