La sélection officielle de la huitième édition du Prix Maya vient d’être dévoilée par le comité
de lecture d’Éduc Pop Animaliste, association organisatrice de l’événement.
La sélection officielle de la huitième édition du Prix Maya vient d’être dévoilée par le comité
de lecture d’Éduc Pop Animaliste, association organisatrice de l’événement.
Les chats de Bastet (pourquoi ce nom ? Sophie nous dira tout!) sensibilise les enfants au comportement félin à travers des cartes pédagogiques illustrée par Troisel, accessibles dès deux ans qui permettent de favoriser une relation harmonieuse entre eux.
Le principe ? Un chrono de 33 minutes et une conversation sans filtre avec des personnalités venues de tous horizons.
Ça y est : tout le monde en parle ! Une série d’événements inquiétants et la démission d’un employé d’Anthropic, Jacob Coxon, qui sonne l’alerte ont permis de débloquer le traitement médiatique qui ignorait complètement les risques existentiels des IA jusque-là.
Cette communauté de personnages rugueux mais lumineux, tenaces dans l’espérance, fait de cette histoire vraie un antidote à l’individualisme.
J’ai proposé à l’organisation d’aborder un thème qui me tient à cœur et qui est décisif pour l’année présidentielle qui nous attend : la politisation au sein du mouvement animaliste.
Ode à une nature grandiose et fragile, ce récit se donne comme un hommage à ceux qui vivent au coeur de la montagne : ces femmes et ces hommes, ces moutons et ces loups qui écrivent ensemble une histoire empreinte d’amour et de sauvagerie. Une invitation à marcher avec les loups.
Avec justesse, et sans cruauté, ce roman bouleversant explore les questions agricoles, humaines et écologiques liées au dérèglement climatique et la cohabitation encore possible entre les espèces.
Certaines personnes ont choisi de vivre au quotidien avec des animaux rescapés d’élevage, de consacrer tout leur temps pour leur donner la meilleure vie possible, sans aucune exploitation.
De la Haye au Zimbabwe, en passant par une arrière-boutique interlope chinoise ou un hôtel de luxe dublinois, « LE GANG DES VOLEURS DE CORNES » nous plonge dans un univers trop peu abordé dans les récits : le trafic d’animaux sauvages. Il affole les