Jusqu’au 8 octobre, lieutenants de louveterie et chasseurs sont autorisés à pourchasser et abattre un loup, « mâle ou femelle, jeune ou adulte », autour de six communes de Lozère et de Haute-Loire.
Jusqu’au 8 octobre, lieutenants de louveterie et chasseurs sont autorisés à pourchasser et abattre un loup, « mâle ou femelle, jeune ou adulte », autour de six communes de Lozère et de Haute-Loire.
On compte désormais douze loups abattus dans la Drôme depuis le début de l’année, après la nouvelle annonce des services de la préfecture
Un sifflement déchire le silence. Bref. Aigu. Comme un éclat de verre. Un second cri lui fait écho. Puis un troisième. Les marmottes sonnent l’alerte. À l’entrée d’un terrier, quatre d’entre elles se sont figées.
CAP Loup rappelle son engagement quotidien pour défendre la voie de la coexistence qui n’est pas une utopie.
Le loup n’a pas que des défenseurs, bien au contraire. Trois personnes seront jugées pour avoir abattu illégalement neuf loups dans les Hautes-Alpes, a annoncé jeudi la procureure de Gap, à l’issue d’une enquête de près d’un an.
Irina Andryushchenko-Basquin est psychologue et chercheuse indépendante. Elle travaille sur les relations entre humains et loups, les représentations culturelles du sauvage et les conditions psychologiques de la cohabitation avec le vivant.
Pas dans les Alpes, pas dans le Massif central, pas là où les éleveurs avaient appris à se méfier depuis trente ans. Dans la presqu’île bretonne, territoire que personne, ou presque, n’avait inscrit sur la carte du risque lupin.
Le loup, autrefois strictement protégé, voit aujourd’hui sa survie menacée par les nouveaux arrêtés de 2026. Le gouvernement a en effet assoupli sa protection au profit des tirs, avec une procédure d’autorisation simplifiée à l’extrême : une simple auto-déclaration de l’éleveur auprès du préfet suffit, sans aucune vérification systématique de la mise en œuvre des mesures de protection annoncées.
Les images ont été prises en septembre 2025, mais elles n’ont été rendues publiques que le lundi 15 juin 2026 par le ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Élevage d’Andorre, via un communiqué du gouvernement.
Pour One Voice, ce vote constitue une attaque majeure contre une espèce protégée et vulnérable.