Pendant plus de trente ans, Christine Leterrier a mené des recherches à l’INRAE pour améliorer le bien-être des animaux d’élevage, notamment des poulets de chair. À la fin de sa carrière, elle tire un constat sans appel : les connaissances scientifiques produites n’ont pas fait bouger les lignes, et ont même servi de caution à un système intensif qui continue de générer des atteintes graves au bien-être animal.
