La REV demande au ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre d’annuler le transfert des dauphins et des orques de Marineland prévu vers l’Espagne.
La REV demande au ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre d’annuler le transfert des dauphins et des orques de Marineland prévu vers l’Espagne.
Notre ministère de la transition écologique est une coquille vide dont la politique n’est guidée que par les intérêts financiers, imbibée d’une profonde hypocrisie. Le combat mené par One Voice depuis de nombreuses années pour la fermeture puis la recherche d’un sanctuaire pour les 2 orques et les 12 derniers dauphins de Marineland connait une issue particulièrement révoltante.
La France souhaite envoyer rapidement en Espagne les deux orques du Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes), fermé, face à « une situation d’urgence », a déclaré le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, jeudi 14 mai, au journal Nice-Matin
Projet de loi d’urgence agricole : nouvelle étape dans la fuite en avant vers l’intensification de l’élevage
Malgré de nombreuses victoires judiciaires obtenues par One Voice conjointement avec d’autres associations (notamment l’AVES et l’ASPAS), le ministère de la Transition écologique vient de se pourvoir devant le Conseil d’État pour tenter de conserver les périodes complémentaires de vénerie sous terre des blaireaux.
Un texte majeur, prêt depuis plus d’un an, soutenu par la ministre compétente Elke Van den Brandt (Groen), qui a explicitement invité le Parlement à en débattre, et largement attendu par la société civile.
Pour la Fondation 30 Millions d’Amis, cette position marquerait un reniement grave des engagements pris en faveur du bien-être animal.
Renard, ragondin, sanglier… ces animaux sont classés « ESOD » (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts) par le gouvernement. Pourtant, cette appellation est de plus en plus remise en question.
Chaque année, plus de 600 000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent. Face à cette destruction massive et à l’inaction de l’État, l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) engage une action juridique pour faire cesser ce massacre légal et obtenir une refonte urgente de la réglementation.
Après l’échec d’un recours européen, elle est à bout, mais refuse de plier. L’association FUTUR relaie son appel au secours et appelle à la mobilisation générale.