Nous sommes venus pour voir si c’était le cas. Ça ne l’est pas. Tout est faux dans ces annonces. Nous, nous continuons de nous battre pour les dauphins, pour les orques et pour les solutions de sanctuaires. »
Nous sommes venus pour voir si c’était le cas. Ça ne l’est pas. Tout est faux dans ces annonces. Nous, nous continuons de nous battre pour les dauphins, pour les orques et pour les solutions de sanctuaires. »
Mais le combat n’est pas terminé. Douze ONG européennes ont immédiatement promis de contre-attaquer sur les terrains judiciaire, politique et médiatique. Voici pourquoi cette décision est une trahison, et pourquoi il faut continuer à se battre.
Les conditions à Loro Parque ne sont pas adaptées pour accueillir Wikie et Keijo. One Voice y a vu des orques apathiques, dans un état alarmant.
Notre ministère de la transition écologique est une coquille vide dont la politique n’est guidée que par les intérêts financiers, imbibée d’une profonde hypocrisie. Le combat mené par One Voice depuis de nombreuses années pour la fermeture puis la recherche d’un sanctuaire pour les 2 orques et les 12 derniers dauphins de Marineland connait une issue particulièrement révoltante.
La France souhaite envoyer rapidement en Espagne les deux orques du Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes), fermé, face à « une situation d’urgence », a déclaré le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, jeudi 14 mai, au journal Nice-Matin
Et pourtant, c’est en juin 2025, grâce à des drones de nouvelle génération, qu’une équipe du Center for Whale Research (CWR) et de l’Université d’Exeter a mis au jour un comportement jamais décrit : ces orques fabriquent des outils à partir d’algues pour se masser mutuellement.
Depuis quelques saisons, les redoutables orques s’amusent, ou s’énervent, à transformer les voiliers de plaisance en véritables punching-balls flottants.
Les intérêts financiers l’emporteront-ils sur les attentes des Français ? Wikie et Keijo sont les deux dernières orques « disponibles » sur le marché international et sont donc monnayées à prix d’or, et le ministère de l’Ecologie ferme complaisamment les yeux.
Aujourd’hui, je vous écris pour vous supplier d’agir avec nous avant qu’il ne soit trop tard.
Bilan de la réunion ministérielle sur « l’Affaire Marineland » : les inquiétudes de Sea Shepherd France