Aujourd’hui, le ministère a pris sa décision. La bonne décision. Celle que lui recommandaient les scientifiques.
Aujourd’hui, le ministère a pris sa décision. La bonne décision. Celle que lui recommandaient les scientifiques.
C’est un spectacle majestueux que ces professionnels de la mer ont pu observer, mardi matin (2 décembre). Au large du Carbet, une famille d’orques a été aperçue évoluant paisiblement.
Un voyage poétique de 60minutes à travers le détroit de Gibraltar, à la rencontre des orques, des pêcheurs et des humains qui tentent de les comprendre.
Les premières images confirment leurs craintes : un petit corps flotte, apparemment inerte, au centre du groupe. Puis survient le moment qui change tout. Le baleineau bouge. Il est vivant.
Le parc animalier Marineland d’Antibes, dans les Alpes-Maritimes, exhorte les pouvoirs publics à oeuvrer pour le transfert des derniers cétacés qu’il héberge, dans une lettre ouverte consultée mardi par l’AFP.
Depuis de la fermeture, 12 dauphins et 2 orques vivent encore dans les bassins de Marineland… ( Algues, béton fissuré, eau verte… )
Cette vidéo a un but informatif et journalistique, pas d’incitation.
On nous pose souvent les questions suivantes :
Pourquoi les orques interagissent-elles avec les voiliers ?
Que faire en cas d’interaction ?
À cette dernière question, deux théories s’opposent.
« C’est écœurant et choquant ». La présidente de l’association de protection des animaux One Voice, Muriel Arnal, est scandalisée suite à la diffusion d’une vidéo montrant un soignant du Marineland d’Antibes en train de « stimuler sexuellement » Keijo, l’orque mâle du parc.
Si de nombreuses espèces sont représentées comme les araignées, les orangs-outans ou encore les crabes boxeurs, un animal a surpris les téléspectateurs : l’orque
Les spécialistes cherchent à expliquer ce comportement du cétacé, considéré comme l’un des plus grands prédateurs marins.