En 1986, l’équipage du capitaine Paul Watson a coulé la moitié de la flotte baleinière islandaise dans le port de Reykjavík. Près de 40 ans plus tard… nous y retournons !
En 1986, l’équipage du capitaine Paul Watson a coulé la moitié de la flotte baleinière islandaise dans le port de Reykjavík. Près de 40 ans plus tard… nous y retournons !
La bataille des hautes mers éclate, les guerres de krills s’intensifient ! Pendant plus de six heures, la Fondation Captain Paul Watson a réussi à perturber la plus grande récolte de krill au monde,
Après 7 000 milles nautiques et environ quatre semaines, notre équipe de 28 membres d’équipage du monde entier est enfin arrivée.
Sans notre équipe, nous ne sommes rien. Notre équipage du monde entier sacrifie le confort pour un but. Ils quittent leurs proches et leurs maisons pendant des mois à la fois pour défendre notre planète océanique. Nos campagnes dépendent de leur courage. Nous sommes très reconnaissants envers notre équipe.
La documentation et les photos ont échoué. C’est le moment d’agir. La chalute industrielle de krill doit être arrêtée en Antarctique.
Notre équipage du monde entier sacrifie le confort pour un but.
Ils quittent leurs proches et leurs maisons pendant des mois à la fois pour défendre notre planète océanique.
Depuis plus d’un demi-siècle, le capitaine Paul Watson se tient en première ligne pour ceux qui ne peuvent pas se défendre.
Pendant que les gouvernements débattaient, il a agi.
Pendant que les entreprises profitaient, il est intervenu.
Alors que le monde détournait le regard, il naviguait vers le danger.
Qu’il s’agise d’affronter les baleiniers illégaux dans l’océan Austral ou d’exposer la destruction des écosystèmes marins, sa vie a été consacrée à une mission : défendre l’océan à tout prix.
Il a fait face à une arrestation.
Il a fait face à la prison.
Il a affronté des flottes soutenues par des nations puissantes.
Et pourtant, il navigue.
Depuis plus de 50 ans, Paul Watson a vécu selon une croyance simple :
Si les océans meurent, nous mourons.
Aujourd’hui, je vous écris pour vous supplier d’agir avec nous avant qu’il ne soit trop tard.
C’est d’abord une prise de position symbolique. Nous pensons que c’est la responsabilité de la France ou du moins de l’Europe de créer un sanctuaire après des années à soutenir cette industrie de la captivité. Il faut assumer jusqu’au bout la décision d’interdire les spectacles de cétacés. Nous avons une responsabilité envers ces orques.
Un manifeste coup de poing. Pour inaugurer la série d’ouvrages «Latitude Aventure», qui envahira les librairies au fil de l’année 2026, de janvier à mai prochain, l’écrivain et activiste Paul Watson inaugure cette collection avec «SOS Océan en détresse !». Voici ce qu’il faut savoir sur cet écrit très attendu.