D’où venaient tous ces singes ? Où allaient-ils ? L’enquête des autorités devra le déterminer. En attendant, Amandine Renaud mesure simplement la chance d’avoir pu les secourir
D’où venaient tous ces singes ? Où allaient-ils ? L’enquête des autorités devra le déterminer. En attendant, Amandine Renaud mesure simplement la chance d’avoir pu les secourir
Des trafiquants se lancent dans le trafic de civelles, une espèce en danger critique d’extinction :
En banlieue parisienne, des douaniers français ont découvert des bassins cachés dans des hangars. Des civelles, des bébés anguilles, y sont stockées illégalement après avoir été pêchées dans nos rivières.
Ils sont suspectés d’avoir “volontairement enfreint” la loi qui encadre les soins des animaux d’élevage, en favorisant “l’automédication et le mésusage des médicaments par de nombreux éleveurs, avec un impact direct sur la santé publique”, selon la gendarmerie.
Ce commerce illégal représente un risque élevé pour la biodiversité car les espèces ciblées sont souvent rares et menacées : l’anole verte de Cuba (Anolis porcatus), mygale naine de Bolivie (Cyriocosmus perezmilesi), cobra des forêts (Naja melanoleuca) au Cameroun…
« Soixante-dix pour cent des maladies émergentes sont issues de la faune sauvage, telles que le virus de l’immunodéficience humaine (HIV), Ebola ou la variole du singe, toutes directement liées à la consommation de viande de brousse.
Le petit primate, dont le visage terrifié avait fait la une des journaux, est considéré comme un gorille des plaines de l’Ouest (Gorilla gorilla gorilla), une espèce menacée qui évolue dans les forêts tropicales d’Afrique centrale.
La Corée du Nord est connue pour le commerce illicite d’armes et de stupéfiants. Mais une nouvelle étude que j’ai menée avec des collègues britanniques et norvégiens révèle un nouveau sujet de préoccupation : le commerce illégal d’espèces sauvages prospère dans le pays, y compris celles qui sont censées être protégées par la législation nord-coréenne.
Lémuriens, servals, suricates, loutres asiatiques…: la Garde civile espagnole a annoncé mardi 26 août 2025 avoir démantelé un trafic d’animaux, dont une cinquantaine de spécimens appartenaient à des espèces en voie d’extinction ou protégées.
Avant d’arriver au sanctuaire de Humane World for Animals Black Beauty Ranch, un marmoset nommé George avait une existence solitaire en tant qu' »animal de compagnie » de quelqu’un, gardé en cage dans un sous-sol du Wisconsin. Les autorités ont répondu à une plainte selon laquelle un primate ne recevait pas de soins appropriés et l’ont confisqué. Black Beauty Ranch s’est mobilisé pour lui fournir des soins à vie, où il a rejoint Cali, une marmotte qui a été abandonnée au sanctuaire par son ancien propriétaire en Floride qui s’est rendu compte qu’elle avait besoin de plus d’espace.
Les marmous sont des animaux sauvages sociaux qui ont besoin d’interaction avec d’autres de leur propre espèce. Maintenant, George, 3 ans, et Cali, 7 ans, partagent leur grand habitat naturel au sanctuaire où ils peuvent passer le reste de leur vie à exprimer leurs comportements naturels, comme grimper aux arbres, sauter de branche en branche et s’accrocher à l’envers.
John Hume, homme d’affaires, possédait plus de 2.000 rhinocéros blancs. Il comparaîtra en décembre 2025 pour trafic d’espèces sauvages, au même moment où se déroulera la prochaine conférence des parties à la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) qui interdit le commerce international de cornes de rhinocéros.