« Une extrême gravité ». C’est par ces mots que le tribunal correctionnel du Havre (76) a décrit l’horreur survenue ces derniers mois en Seine-Maritime sur une quinzaine d’équidés.
« Une extrême gravité ». C’est par ces mots que le tribunal correctionnel du Havre (76) a décrit l’horreur survenue ces derniers mois en Seine-Maritime sur une quinzaine d’équidés.
L’homme, qui détenait ces animaux dans un camion dont ils ne sortaient presque jamais, a été condamné en 2022. Un jugement historique dont il a interjeté appel. Lundi 6 octobre, à 13h30, nous serons présents à la cour d’appel d’Amiens pour défendre une nouvelle fois ceux qu’il a maltraités.
Les amendes s’élèvent à 9 000 euros au total, assorties de la publication du jugement sur les réseaux sociaux.
Le Tribunal a reconnu l’incompétence du préfet pour fixer lui-même les dates de chasse des oiseaux d’eau et des oiseaux de passage, compétence qui relève exclusivement du ministre de l’Écologie, chargé de la chasse.
Quinze chevaux mutilés, dont cinq sont morts des suites de leurs blessures. Certains ont eu les yeux crevés, d’autres ont été lacérés, frappés, et l’un d’eux a même été éventré
Mais un pan important de ce travail se déroule aussi dans les tribunaux, où des avocats poursuivent en justice ceux qui sont pris en flagrant délit de capture d’animaux sauvages et de leur commerce.
Le procureur général près la cour d’appel d’Aix-en-Provence signera le 24 septembre prochain au nom de la CLUMA une convention avec la présidente de la confédération nationale défense de l’animal (CNDA) afin d’optimiser le traitement des signalements et plaintes concernant les faits de maltraitance animale et de favoriser le placement des animaux en étant victimes.
C’est une découverte fortuite réalisée par les enquêteurs dans un domaine de chasse de la Marne. Venus pour des anomalies de fonctionnement, ils découvrent de nombreux “trophées” issus d’espèces protégées
À la suite de la plainte déposée le 4 septembre auprès du tribunal judiciaire de Béthune, le CRAC Europe annonce que l’organisateur présumé des combats de coqs « clandestins » de Norrent-Fontes (Pas-de-Calais) est désormais poursuivi.
En plus d’avoir maintenu en captivité ces animaux, dont plusieurs ont été saisis dans un état préoccupant, ils sont accusés d’avoir procédé à des captures dans la nature, notamment à l’aide de gluaux, ou encore d’avoir relâché des individus d’espèces exotiques envahissantes.