Après avoir fait suspendre un arrêté préfectoral autorisant des tirs d’effarouchement contre les ours en Ariège, l’association One Voice critique la signature d’un nouveau texte. Elle accuse la préfecture de
Après avoir fait suspendre un arrêté préfectoral autorisant des tirs d’effarouchement contre les ours en Ariège, l’association One Voice critique la signature d’un nouveau texte. Elle accuse la préfecture de
Les ours de l’estive d’Arreau et leurs petits n’auront plus à subir les détonations à répétition. Quelques jours de répit… jusqu’au prochain arrêté. Que nous serons là pour attaquer, pour que les ours aient enfin la paix
Le programme d’Aquafrais est simple: il s’agit de supprimer certaines de ses fermes de petite taille, au Cap d’Antibes et à Théoule-sur-Mer, et d’ajouter à son activité un nouvel élevage de bars et de daurades, qui fera pour sa part pas moins de 24000 mètres carrés, soit l’équivalent de la superficie de trois terrains de football.
Des documents qui révèlent une fois de plus l’enfer que vivent les animaux enfermés à Mézilles et les manquements à répétition des expérimentateurs.
One Voice et ses partenaires, l’ASPAS, FERUS, la LPO Bourgogne Franche-Comté et le Pôle Grands Prédateurs, répondent à nouveau présents pour les loups de Saône-et-Loire. Nous demandons la suspension immédiate d’un énième
Derrière ce divertissement qui se veut « convivial », des frayeurs, des griffures, des cris et des cochons paniqués. Nous demandons l’arrêt immédiat de cette pratique.
Un lanceur d’alerte, choqué par ce qu’il a vu, a documenté la détention d’animaux dans des conditions totalement inadaptées, voire cruelles.
Dénommé EIR (Environmental Implementation Review), cet examen est un outil important pour déterminer si l’État français est un bon élève… Il fait suite notamment à la réunion du 2 juillet, lors de laquelle nous avons été reçus par la Direction générale pour l’environnement de la Commission européenne.
À Dieppe, en 2025, on accepte encore sans honte que plus de 80 animaux sauvages soient parqués, trimballés, humiliés sous un chapiteau pour divertir quelques spectateurs.
Alors que partout ailleurs les villes interdisent les cirques avec animaux, Dieppe reste scotchée au passé, complice d’un spectacle de souffrance et d’exploitation.
Son but ? Produire en grande quantité pour répondre à la demande française et plus encore la stimuler. Derrière cette course au profit se profilent des pollutions dévastatrices, tandis que le bien-être des saumons est quant à lui anéanti d’un coup de filet…