Dans le Tarn, le cas de l’établissement « Au cœur des félins » illustre les dérives d’un système à bout de souffle, entre exploitation animale, lois bafouées et silence des autorités. Pendant ce temps, les tigres naissent… pour une vie en cage.
Dans le Tarn, le cas de l’établissement « Au cœur des félins » illustre les dérives d’un système à bout de souffle, entre exploitation animale, lois bafouées et silence des autorités. Pendant ce temps, les tigres naissent… pour une vie en cage.
Le gouvernement a publié ce mardi deux arrêtés au Journal officiel autorisant la capture d’alouettes des champs à l’aide de filets pour la saison 2025-2026. Cette pratique, connue sous le nom de chasse aux « pantes », est désormais encadrée dans quatre départements du Sud-Ouest.
En plus d’avoir maintenu en captivité ces animaux, dont plusieurs ont été saisis dans un état préoccupant, ils sont accusés d’avoir procédé à des captures dans la nature, notamment à l’aide de gluaux, ou encore d’avoir relâché des individus d’espèces exotiques envahissantes.
« C’est écœurant et choquant ». La présidente de l’association de protection des animaux One Voice, Muriel Arnal, est scandalisée suite à la diffusion d’une vidéo montrant un soignant du Marineland d’Antibes en train de « stimuler sexuellement » Keijo, l’orque mâle du parc.
Sous le soleil, un calvaire quotidien. Le signalement qui nous a été fait témoigne de chevaux amaigris, cherchant désespérément à s’hydrater dans des abreuvoirs où stagnaient plus d’algues que d’eau.
Et comme l’a rappelé la DDPP de l’Allier à la municipalité après notre signalement du 5 août dernier, c’est aussi et surtout illégal !
Trop occupés à se disputer un malheureux morceau de plastique, ils ne se sont pas aperçu qu’ils étaient “libres”. Un troisième se balade, non loin des dromadaires…
Mais l’heure n’est pas à la célébration : malgré leur statut d’espèce protégée, les menaces de braconnage rôdent et des arrêtés prévoyant des tirs sont publiés alors que la période de reproduction est en cours.
En dépit d’une opposition croissante à ces réjouissances cruelles, Arfeuilles et Saint-Bonnet-près-Riom ont finalement décidé de continuer à sacrifier des oies, canards, poules et lapins pour distraire les foules. Nous montons une nouvelle fois au créneau.
A nouveau, nous avons saisi en extrême urgence ce même tribunal dans le cadre d’un référé liberté. Et, une fois encore, celui-ci a suspendu l’arrêté en rappelant que ces tirs ne peuvent en aucun cas être menés de jour, c’est-à-dire après 8h du matin. Une victoire partielle pour les ours, donc, qui devraient néanmoins continuer à faire l’objet de ces tirs effrayants, aux conséquences dramatiques pour les femelles et leurs petits, pendant la nuit.