Comprendre, c’est déjà commencer à remettre en question.

En France, c’est environ 2 millions d’animaux qui sont utilisés chaque année dans des expérimentations scientifiques : le pays fait partie du top 10 mondial.
A retenir :
– Tous les médicaments, en dehors des génériques, sont développés via des tests sur les animaux
– En revanche, l’expérimentation sur les animaux est en principe interdite pour les ingrédients exclusivement cosmétiques et les produits cosmétiques finis
– Les ingrédients à plusieurs usages peuvent encore être testés
Et si on parle souvent de “rats de laboratoire”, rappelons que des chiens, des chats, des singes et d’autres animaux sont aussi concernés : tous des êtres sensibles.
Des alternatives existent (cultures cellulaires humaines, organes-sur-puce, modélisation informatique…), mais la vraie question reste : jusqu’où peut-on justifier la souffrance au nom du progrès ? ✊

Montrer la vérité sur la maltraitance animale pourrait bientôt coûter cher aux associations

Montrer la vérité sur la maltraitance animale pourrait bientôt coûter cher aux associations qui consacrent leur vie à se battre pour les animaux.
Un amendement menace de supprimer les réductions d’impôts pour les associations qui filment et dénoncent les abus.
En clair : protéger les élevages industriels passe avant la transparence pour nos élites 🤡
Mais rien n’est encore joué ! Vous pouvez agir en interpellant vos députés, c’est maintenant ou jamais ! : https://app.activoice.org/…/amendements-anti-l214…

Beaucoup disent être sensibles au “bien-être animal”…

Beaucoup disent être sensibles au “bien-être animal”… On entend souvent : “j’essaie de manger local”, “je privilégie les boucheries”, “je fais attention à ce que j’achète”.
Pourtant, environ 90 % des cochons en France vivent dans des élevages intensifs, enfermés entre 4 murs.
Quelque soit le type d’élevage, les animaux ne sont plus considérés comme des êtres sensibles, mais comme des produits : nés pour être engraissés, puis tués à environ 10 % de leur durée de vie naturelle.
Cette année en France, 1 milliard d’animaux seront élevés puis abattus pour la consommation.
Il est urgent de changer notre regard sur les êtres sensibles et de repenser notre rapport aux animaux.