Quelques pas dans les pâtures de Pierre-Elie Dequidt et Olivier Desmarets suffisent pour rencontrer de minuscules locataires : des araignées, des abeilles sauvages ou encore des vers de terre.
Quelques pas dans les pâtures de Pierre-Elie Dequidt et Olivier Desmarets suffisent pour rencontrer de minuscules locataires : des araignées, des abeilles sauvages ou encore des vers de terre.
Mise au point à la suite des feux de brousse dévastateurs de « l’été noir » 2019-2020, cette formation décisive vise à préparer les professionnels du sauvetage d’animaux sauvages à mieux affronter les feux de brousse à venir.
Organisé tous les quatre ans, ce congrès rassemble des gouvernements, des ONG, des représentants de peuples autochtones, des scientifiques et des jeunes afin de définir les priorités mondiales en matière de conservation.
Il s’en est fallu d’un rien. Du bon vouloir, notamment, d’un tribunal de commerce… Alors délaissé par son ancien propriétaire, le zoo de Pont-Scorff avait été repris, un temps, par le groupement d’associations Rewild.
Ce commerce illégal représente un risque élevé pour la biodiversité car les espèces ciblées sont souvent rares et menacées : l’anole verte de Cuba (Anolis porcatus), mygale naine de Bolivie (Cyriocosmus perezmilesi), cobra des forêts (Naja melanoleuca) au Cameroun…
Humour, créativité et ton décalé sont au rendez-vous pour sensibiliser le grand public à la protection de cet écosystème… et à celle des communautés qui en dépendent !
Elle ajoute également que « de petits mammifères peuvent aussi être touchés s’ils se déplacent au sol : souris, campagnols, taupes, voire des animaux un peu plus gros comme des opossums »
Au cœur des forêts et savanes africaines, une crise silencieuse menace la biodiversité exceptionnelle du continent. Des espèces emblématiques tombent sous l’emprise d’un piège en apparence rudimentaire, mais d’une redoutable efficacité : le collet.
La Bolivie est une terre de contrastes. Entre plaines inondées, savanes arides et forêts sèches, des territoires presque intacts abritent une biodiversité exceptionnelle et soutiennent la vie de communautés locales depuis des siècles
En plus d’avoir maintenu en captivité ces animaux, dont plusieurs ont été saisis dans un état préoccupant, ils sont accusés d’avoir procédé à des captures dans la nature, notamment à l’aide de gluaux, ou encore d’avoir relâché des individus d’espèces exotiques envahissantes.