Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali ont porté la voix de l’Océan au Parlement Européen.
Invitée par le député Jean-Marc Germain, Sea Shepherd France a défendu deux combats majeurs devant les députés européens :
Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali ont porté la voix de l’Océan au Parlement Européen.
Invitée par le député Jean-Marc Germain, Sea Shepherd France a défendu deux combats majeurs devant les députés européens :
Bilan de la réunion ministérielle sur « l’Affaire Marineland » : les inquiétudes de Sea Shepherd France
Au mouillage de ce petit archipel abritant les vestiges du bagne, ils ont pu observer le John Paul DeJoria II, imposant patrouilleur de 71 mètres arborant le pavillon noir de Sea Shepherd France, dont le camouflage évoque les bâtiments militaires.
Les équipes bénévoles de Sea Shepherd France – Sea Shepherd Dive sont intervenues au lac de Nantua pour une opération de dépollution sous-marine d’envergure.
Sea Shepherd France travaille sur ces dossiers depuis plusieurs années, en lien avec les autorités, des experts scientifiques et des porteurs de projets de sanctuaires en Europe et à l’international. Ce travail se fait parfois loin des caméras, mais il est constant et structuré.
Enrique, soigneur principal du Rescue Sea Shepherd, raconte son parcours, son quotidien au centre de soins de Kernascléden, et la relation profonde qui se tisse entre humains et animaux sauvages en détresse.
Un voyage poétique de 60minutes à travers le détroit de Gibraltar, à la rencontre des orques, des pêcheurs et des humains qui tentent de les comprendre.
Parallèlement à ses missions traditionnelles contre la surpêche et le braconnage, Sea Shepherd France agit pour la faune sauvage en détresse grâce à son centre de soins.
Nous lançons aujourd’hui une levée de fonds pour financer la postproduction de ce voyage poétique à travers le détroit de Gibraltar, à la rencontre des orques, des humains qui tentent de les comprendre, et du lien fragile qui nous unit.
Pas pour se donner bonne conscience. Pas pour dire “la captivité, c’est fini en France”.
Ils méritent mieux que l’Espagne, mieux que la Chine, mieux qu’un transfert qui les condamne.
Oui, on veut la fin de la captivité.
Non, on ne le fera pas sur le dos de ces 12 individus.
Cette vidéo explique pourquoi nous refusons de les abandonner.