Des textes protègent d’une part les animaux sauvages, de l’autre les animaux domestiques. Mais aucun ne protège les uns des autres
Des textes protègent d’une part les animaux sauvages, de l’autre les animaux domestiques. Mais aucun ne protège les uns des autres
La Ligue pour la protection des oiseaux a transmis au gouvernement treize propositions visant à renforcer la préservation de la biodiversité. Ces mesures concernent la régulation de la chasse, la
L’an dernier, près de 600.000 données ont été collectées lors des différentes opérations de comptage – dont 171.000 sur le seul dernier week-end de janvier – soit 23% de plus qu’en 2024.
Car, avec 60% de captures accidentelles évitées, le mois sans pêche a le mérite d’être « très efficace » pour protéger les cétacés
Un grand merci à la famille de Dylan pour leur contribution incroyablement généreuse à notre RIB. À cause d’eux, le nom de Dylan naviguera avec nous en Antarctique – du côté de notre RIB alors qu’il court pour défendre les baleines, exposer les activités illégales et protéger l’une des dernières frontières sauvages de la Terre. Son nom vivra en action directe.
Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu’à présent l’objet d’aucune réglementation — disposeront enfin d’un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée.
Whale Alert à un public plus large, tout en participant à la diffusion d’une culture de navigation plus attentive aux enjeux de cohabitation entre navires et cétacés.
Une cohabitation fragile, marquée par des blessures, des mutilations dues aux pièges illégaux, et des atteintes à la santé liées à la pollution. Face à cela, l’association tente d’agir sur tous les fronts, sans jamais dissocier la science, la protection animale et l’humain.
À Ua Huka, chaque signalement est pris au sérieux, car une seule introduction peut suffire à faire basculer l’équilibre fragile de l’île.
« Les éoliennes sont une menace de deux manières. La première, la plus connue du grand public et la plus étudiée à travers la littérature scientifique, c’est le risque de collision », détaille M. Verniest. « Ce risque concerne plus particulièrement les espèces de haut vol, comme les noctules, qui évoluent à hauteur de rotor ».