Aujourd’hui, je vous écris pour vous supplier d’agir avec nous avant qu’il ne soit trop tard.
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Bilan de la réunion ministérielle sur « l’Affaire Marineland » : les inquiétudes de Sea Shepherd France
C’est d’abord une prise de position symbolique. Nous pensons que c’est la responsabilité de la France ou du moins de l’Europe de créer un sanctuaire après des années à soutenir cette industrie de la captivité. Il faut assumer jusqu’au bout la décision d’interdire les spectacles de cétacés. Nous avons une responsabilité envers ces orques.
Il y avait 3 000 animaux au moment de la fermeture, et si la plupart sont vite partis vers d’autres parcs, les cétacés eux y sont toujours
Les cachalots (Physeter macrocephalus) sont au sommet de la chaîne alimentaire. Ce sont des superprédateurs qui n’ont pas grand-chose à craindre dans les océans, si ce n’est la pollution plastique et sonore liée à l’activité humaine.
De nombreuses questions sont encore sans réponse et des discussions sont en cours entre ONG et gouvernements, notamment afin de trouver la meilleure solution pour le bien-être des animaux.
C’est une audition très attendue, un peu plus d’un an après la fermeture de Marineland.
Elles dominent les mers avec leur statut de grandes prédatrices, les orques. Ces mammifères marins sont bien présents dans les eaux des Mascareignes, souvent au large.
Sea Shepherd France travaille sur ces dossiers depuis plusieurs années, en lien avec les autorités, des experts scientifiques et des porteurs de projets de sanctuaires en Europe et à l’international. Ce travail se fait parfois loin des caméras, mais il est constant et structuré.
En mars 2019, une équipe de chercheurs assiste à une scène sanglante au large de la côte sud-ouest australienne: une douzaine d’orques s’attaquent à une baleine bleue adulte, lui arrachant d’énormes morceaux de chair sur les flancs.