Alors que le gouvernement français vient d’annoncer une augmentation du plafond de prélèvement des loups, les experts et défenseurs de la biodiversité alertent sur une décision en total déphasage avec les réalités biologiques.
Alors que le gouvernement français vient d’annoncer une augmentation du plafond de prélèvement des loups, les experts et défenseurs de la biodiversité alertent sur une décision en total déphasage avec les réalités biologiques.
En 2026, l’État français projette de transcrire cette décision au niveau national, et de faciliter les possibilités de tuer ces animaux : une aberration écologique pour de nombreux scientifiques et associations de protection du vivant.
Lors d’une conférence de presse à Paris, la ministre a justifié cette évolution par l’expansion continue du prédateur sur le territoire.
Plusieurs dizaines d’années après leur disparition, les loups sont de retour dans des contrées d’Europe et d’Amérique du Nord desquelles ils avaient été éradiqués.
Pendant que tous les regards sont braqués sur le loup « mal aimé » d’Intermarché, une autre réalité se joue en coulisses, qui fait grogner les défenseurs des animaux.
Présenté comme une simple « mise en cohérence » avec la nouvelle directive européenne, ce texte ouvre pourtant la porte à une régulation bien plus intense des loups, voire une chasse au loup, sans garantir l’évaluation indispensable de l’état de conservation de l’espèce (pourtant obligatoire) à l’échelle nationale et locale.
L’association de protection de la nature Carduelis, dont le siège est à Puy-Malsignat en Creuse, suit de près cette horde. Elle ne s’explique toujours pas la disparition du jeune loup.
Une caméra a capté un individu sauvage en train de hisser à terre un piège à crabes – une tâche normalement réservée aux humains – afin d’atteindre un appât situé à l’intérieur.
Les chasseurs grecs affirment depuis longtemps que la population des loups en Grèce est bien plus élevée que les estimations officielles, ce qui accroît la menace pour les chiens de chasse et le bétail.
Pour rappel, le déclassement du loup s’accompagne de l’obligation pour les États de garantir la viabilité de l’espèce, et que les possibles mesures de « gestion » prises par les États restent compatibles avec le maintien de la population dans un état de conservation favorable.