Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali ont porté la voix de l’Océan au Parlement Européen.
Invitée par le député Jean-Marc Germain, Sea Shepherd France a défendu deux combats majeurs devant les députés européens :
Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali ont porté la voix de l’Océan au Parlement Européen.
Invitée par le député Jean-Marc Germain, Sea Shepherd France a défendu deux combats majeurs devant les députés européens :
L’histoire de cette initiative n’a pas été un long fleuve tranquille. Initialement déposée en novembre 2025, elle s’est heurtée à un refus partiel de la Commission. Le motif ? L’Union européenne n’a pas de compétence générale pour légiférer sur le bien-être des animaux errants de manière isolée. Cette responsabilité incombe exclusivement aux États membres.
Aujourd’hui encore, les mantes sont des animaux captivants. Elles constituent d’excellents bio-indicateurs de la biodiversité : leur présence en tant qu’espèces natives est souvent le signe d’écosystèmes riches et diversifiés.
La plainte, déposée par Eurogroup for Animals, FOUR PAWS et Respect for Animals au nom du comité de l’ECI Fur Free Europe , soutient que la Commission européenne a enfreint le principe d’égalité politique et d’engagement égal des parties prenantes lorsqu’elle a rencontré de manière proactive des représentants de l’industrie de la fourrure tout en ignorant les demandes de réunions émanant d’organisations de la société civile.
Huit participants sur dix (80 %) estiment que les transports longue distance causent des souffrances inutiles aux animaux, en particulier aux animaux vulnérables , et jusqu’à 84 % d’entre eux sont favorables à des règles plus strictes, voire à une interdiction du transport des femelles gestantes ou non sevrées.
De nombreux chiens et chats de race, issus de sélections génétiques, souffrent de pathologies dues à ces conformations extrêmes.
Face à cette urgence, chercheurs et citoyens doivent agir ensemble pour limiter les dégâts et comprendre ce phénomène en pleine accélération.
Ce débat a fait suite à une question orale posée par 42 députés européens , pressant la Commission européenne de clarifier ses projets après que plus de 1,5 million de citoyens ont appelé à une Europe sans fourrure dans le cadre d’une initiative citoyenne européenne (ICE) réussie à laquelle la Commission européenne est censée répondre d’ici mars 2026.
« Ce cadre commun garantit que les données annuelles recueillies dans tous les États membres sont comparables et fiables, offrant une vision claire des progrès réalisés vers l’objectif 2030.
Prévue fin 2025, elle n’interviendrait plus avant fin 2026, selon l’AFP. La loi vise à interdire la commercialisation en Europe de produits comme le cacao, le café, l’huile de palme, le soja, le caoutchouc, et le bois issus de terres déboisées après 2020.