Écrire un livre, ce n’est pas une ligne droite. C’est une alternance de montagnes russes : des chapitres qui coulent presque tout seuls, où l’inspiration est là, où chaque phrase tombe juste… et d’autres où chaque mot ressemble à une corvée.
Écrire un livre, ce n’est pas une ligne droite. C’est une alternance de montagnes russes : des chapitres qui coulent presque tout seuls, où l’inspiration est là, où chaque phrase tombe juste… et d’autres où chaque mot ressemble à une corvée.
Dans cet épisode, je raconte comment le « court » est devenu l’un des plus gros pièges du projet : plus d’efficacité, oui, mais aussi deux fois plus de travail. Chercher la bonne accroche, trouver la bonne chute, jongler avec les titres et les transitions… jusqu’à parfois passer plus de temps à réécrire qu’à écrire.
Dans cet épisode, je raconte ce moment où j’ai touché le fond, mais aussi comment j’ai mis en place des routines – sport, méditation, pauses – pour ne pas me laisser complètement happer par le projet. Et pourquoi avoir quelqu’un sur qui compter peut littéralement tout changer.
Coucou, ce mois-ci je vous propose de découvrir d’autres podcasts engagés qui abordent également la question du spécisme.
Et aujourd’hui, je vous parle du Club VG, le podcast qui démocratise l’alimentation végétale et le mode de vie vegan… sans pression, mais avec passion !
Écrire un livre contre le spécisme ? Facile : il suffit de boire 400 cafés, lire des pages et des pages de mauvaise foi carniste, et essayer de rester lucide pour en faire quelque chose d’utile.
Dans cet épisode, je reviens sur ce chemin intérieur et extérieur, qui m’a permis de me sentir autorisé à écrire. Autorisé par un ensemble de conditions : matérielles, culturelles, relationnelles… qui permettent de l’envisager puis de se sentir légitime et d’y arriver. Mais ça ne s’est pas construit du jour au lendemain.