Dans cette deuxième partie d’entretien avec Gabrielle Pozzo di Borgo, on est parti·es à la pêche aux héroïnes antispécistes dans la pop culture… et autant vous dire qu’elle n’a pas été miraculeuse !
Dans cette deuxième partie d’entretien avec Gabrielle Pozzo di Borgo, on est parti·es à la pêche aux héroïnes antispécistes dans la pop culture… et autant vous dire qu’elle n’a pas été miraculeuse !
Pokémon, attrapez-les tous ! Voilà ce que nous apprend la pop culture depuis notre plus tendre enfance… À ne faire aucun cas des êtres sentients, à les chasser sans vergogne… Il est grand temps, je crois, d’être un peu plus exigeant·es avec nos œuvres fétiches, tant elles participent à entretenir la vision d’un monde spéciste indépassable – et donc à normaliser la violence que ce monde perpétue.
Ça y est : tout le monde en parle ! Une série d’événements inquiétants et la démission d’un employé d’Anthropic, Jacob Coxon, qui sonne l’alerte ont permis de débloquer le traitement médiatique qui ignorait complètement les risques existentiels des IA jusque-là.
J’ai proposé à l’organisation d’aborder un thème qui me tient à cœur et qui est décisif pour l’année présidentielle qui nous attend : la politisation au sein du mouvement animaliste.
Depuis quelques années, la cause animale est parvenue à briser le carcan de silence dans lequel elle était enfermée. Plus personne ne peut prétendre ignorer l’immensité des souffrances que nous faisons subir quotidiennement aux animaux pour les motifs les plus frivoles.
C’est LE grand débat qui a historiquement traversé (divisé ?) le mouvement antispéciste : welfarisme ou abolitionnisme ?
Une revue de la littérature parue en mars dernier vient de confirmer quelque chose d’épouvantable : dans les élevages intensifs, la douleur n’est pas seulement non soulagée – elle est activement amplifiée.
Voici la suite de mon entretien avec Victor Duran-Le Peuch, auteur du livre “En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme” aux éditions de l’Atelier
Dans cet entretien, nous recevons Victor Duran-Le Peuch, animateur de « Comme un poisson dans l’eau », le génial podcast contre le spécisme.
Et le cœur de cet épisode, c’est une analyse de ce qu’est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.