Teddy n’a jamais été censé avoir un nom. À sa naissance, il n’a reçu qu’un numéro, tout comme les dizaines de milliers de chiens élevés aux États-Unis pour une utilisation dans les tests et la recherche sur les animaux chaque année.
Teddy n’a jamais été censé avoir un nom. À sa naissance, il n’a reçu qu’un numéro, tout comme les dizaines de milliers de chiens élevés aux États-Unis pour une utilisation dans les tests et la recherche sur les animaux chaque année.
Ces résultats spectaculaires ne traduisent pourtant pas une maîtrise du langage, mais mettent en lumière une propriété fondamentale du cerveau partagé bien au-delà de notre espèce.
Des interdictions à venir de la viande de chien à la protection accrue des animaux d’élevage et de la faune, Humane World for Animals a beaucoup accompli en 2025 – et nous n’aurions pas pu le faire sans vous !
Diffusée pendant trois semaines à partir du 2 février prochain sur les antennes de France 5, Novo19, TMC, LCI et T18, cette campagne vise à sensibiliser le grand public à la détresse des animaux domestiques et sauvages, confrontés à de multiples menaces, et à mettre en lumière les moyens d’action pour leur venir en aide.
Se coller les uns aux autres permet de limiter la perte de chaleur, mais aussi de tester la tolérance sociale. En clair, quand il fait froid, les conflits s’atténuent.
Alors que nous entrons dans une nouvelle année, il vaut la peine de réfléchir à l’impact de nos choix alimentaires. Saviez-vous que 80 % des terres agricoles sont utilisées pour la production alimentaire animale ? Ou que les animaux d’élevage sont responsables de plus d’un/6ième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine ? Les forêts sont même défrichées pour créer des pâturages pour le bétail et pour cultiver des aliments pour animaux.
Quel est le moyen le plus efficace de réduire la souffrance des animaux de ferme ? Dans cet épisode de Humane Voices, nous sommes rejoints par deux experts de notre équipe mondiale sur le bien-être et la protection des animaux de ferme pour explorer les deux voies complémentaires qui conduisent à un réel changement.
L’influence humaine fait toujours l’objet d’un grand débat. Nourrir les animaux sauvages peut créer une dépendance, perturber leur comportement naturel et les mettre en danger.
Le constat actuel est préoccupant : entre la gestion insuffisante des chats errants, le manque criant de moyens pour les refuges locaux et l’autorisation de salons de vente qui favorisent l’achat impulsif, nos communes ont encore beaucoup de chemin à parcourir.
Je me souviens des histoires de Masoud et Thérèse sur deux ans, avec qui nous avons partagé en 2020 et 2021.