Chaque automne au Sénégal, au large de Dakar, le ciel se transforme en une véritable autoroute géante.
Chaque automne au Sénégal, au large de Dakar, le ciel se transforme en une véritable autoroute géante.
Le réveil sonne, mais ce n’est pas votre smartphone qui donne le ton. C’est lui, le merle noir (Turdus merula).
Pour rien au monde l’éleveur australien, installé à environ 400 kilomètres à l’ouest de Sydney, ne reviendrait sur sa décision de les faire cohabiter.
« On ne peut pas installer des poulaillers sans prendre en compte les impacts sur l’environnement et les habitats »
Ils ne se comptent plus qu’en dizaines, parfois en unités. Dispersés aux quatre coins du globe, ces êtres vivants incarnent la fragilité extrême de la biodiversité.
Les chercheurs tentent de réintroduire plusieurs espèces endémiques sur l’île de Floreana.
Une vision inédite. Grâce à une caméra plongée au fond de l’océan Atlantique, des chercheurs ont réussi à filmer le passage d’un requin dans une région sous-marine où l’animal ne se trouve normalement pas Sur 20minutes.fr
Depuis plus d’un demi-siècle, le capitaine Paul Watson se tient en première ligne pour ceux qui ne peuvent pas se défendre.
Pendant que les gouvernements débattaient, il a agi.
Pendant que les entreprises profitaient, il est intervenu.
Alors que le monde détournait le regard, il naviguait vers le danger.
Qu’il s’agise d’affronter les baleiniers illégaux dans l’océan Austral ou d’exposer la destruction des écosystèmes marins, sa vie a été consacrée à une mission : défendre l’océan à tout prix.
Il a fait face à une arrestation.
Il a fait face à la prison.
Il a affronté des flottes soutenues par des nations puissantes.
Et pourtant, il navigue.
Depuis plus de 50 ans, Paul Watson a vécu selon une croyance simple :
Si les océans meurent, nous mourons.
Aujourd’hui encore, les mantes sont des animaux captivants. Elles constituent d’excellents bio-indicateurs de la biodiversité : leur présence en tant qu’espèces natives est souvent le signe d’écosystèmes riches et diversifiés.
Le projet avait été lancé par la société australienne Goodman et avait été fortement critiqué par les riverains et les riveraines, ainsi que par de nombreuses associations environnementales protégeant les berges de la Seine.