Une situation très préoccupante qui devrait déclencher une réaction appropriée des autorités
Une situation très préoccupante qui devrait déclencher une réaction appropriée des autorités
Encore largement méconnue en France du public, cette approche invite à considérer l’après-incendie autrement : non comme la fin d’une forêt, mais comme le début d’une nouvelle trajectoire écologique.
Chaque année, entre 15 et 18 tonnes de plastique sont déversées chaque minute dans l’Océan, soit l’équivalent d’un camion-poubelle.
Face à ce constat, le Pacte européen pour le Climat, initiative de la Commission européenne qui mobilise citoyens, collectivités et organisations autour de l’action climatique, propose de sensibiliser et de former le grand public via une académie en ligne gratuite, afin que chacun puisse agir concrètement, à l’échelle locale comme européenne.
Alors que les Canadairs luttent contre un incendie historique à Fontainebleau, c’est un trésor biologique et historique irremplaçable qui brûle. Voici 8 données clés pour mesurer l’ampleur de ce désastre écologique aux portes de Paris. Sur presse-citron.net
En utilisant deux décennies de données de suivi provenant de centaines d’ours de l’ouest de la baie d’Hudson, les chercheur·e·s ont identifié des secteurs clés où les ours polaires passent une grande partie de leur temps.
Célèbre pour son sol sableux, qui aggrave la sécheresse, ses roches, qui entraînent des couloirs de vent, et ses pins sylvestres, hautement inflammables, la forêt de Fontainebleau est probablement le domaine forestier le plus à risque d’être touché par des incendies en Île-de-France.
« C’est un déchirement pour tous ceux qui ont à cœur de préserver la forêt. » L’émotion traverse la voix de Mélody Deneve, référente du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) de la forêt de Fontainebleau, quand elle évoque le drame qui frappe le domaine forestier.
Appartenant à la famille des Strigidés, cette petite chouette se distingue par sa tête arrondie, son sommet aplati et ses longues pattes. Son plumage, gris brunâtre, est parsemé de taches blanches sur les parties supérieures du corps.
L’administration Trump présente cette modification comme un retour à l’esprit initial de l’Endangered Species Act (ESA), loi majeure adoptée en 1973, et la fin de ce qu’ils considèrent comme des décennies d’excès réglementaires.