Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »
Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »
L’évidence nous saute à la gorge, elle nous transperce, nous étouffe. C’est quelque chose, au fond, de très intime qui vient nous heurter à l’intérieur, à grand coup de sueur, dans notre quête effrénée de brassées d’air.
Il est temps de repenser nos festivités pour que l’été reste une fête pour tout le monde, y compris pour la nature qui nous entoure, en priorité à proximité des espaces naturels sensibles et autres aires protégées qui abritent des espèces sensibles
Déshydratation, stress thermique, troubles de la reproduction, modification des comportements, difficultés à se nourrir et, dans les cas les plus graves, mort de l’animal: la chaleur frappe fort aussi la plupart des espèces sauvages qui affluent dans les centres de soin.
Alors que la France connaît son deuxième épisode caniculaire de l’année, produit d’un dérèglement climatique auquel l’élevage intensif contribue, L214 appelle à un changement de modèle urgent.
Ce projet de loi a été discuté devant l’Assemblée nationale grâce à un contournement de la procédure législative habituelle en remplaçant une proposition de loi parlementaire par des amendements dans le projet de loi gouvernemental avec une procédure dite accélérée. Cette manœuvre empêche un débat public apaisé sur un sujet d’intérêt général.
Face à l’intensification des canicules, la Fondation de la Mer appelle à reconnaître l’Océan non seulement comme une victime du changement climatique, mais aussi comme un allié essentiel pour en atténuer les effets.
Avec Les Aventuriers de la Biodiversité, nous proposons aux enseignants une plateforme 100% gratuite pour aborder des sujets essentiels : l’écologie et l’éthique animale.
Et si la solution était l’introduction d’espèces exotiques ? Selon certains experts, le retour de la nature ne passe pas toujours par le rétablissement d’espèces historiquement présentes.
« Nous nous dirigeons vers une année qui pourrait être catastrophique. Les impacts sur la faune, les écosystèmes et les communautés pourraient être immenses », a déclaré Matt Collis, directeur des politiques au Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).