Cette pollution n’impacte pas que l’environnement et les espèces marines ou terrestres, elle pose des questions de santé publique. Aussi, récupérer les déchets en mer, avant qu’ils ne se fragmentent, est crucial.
Cette pollution n’impacte pas que l’environnement et les espèces marines ou terrestres, elle pose des questions de santé publique. Aussi, récupérer les déchets en mer, avant qu’ils ne se fragmentent, est crucial.
Contrairement à une évolution progressive du climat, une canicule survient en quelques jours seulement, laissant peu de temps aux animaux pour s’adapter.
C’est la question à laquelle ont tenté de répondre l’Ifremer et le CNRS dans une expertise scientifique collective, dont une première synthèse a été mise en ligne lundi 29 juin. Le rapport complet, de plus de 1 000 pages, sera publié en septembre.
Saviez-vous que 500 tortues sillonnées pourraient transformer le Sahel en oasis verdoyantes ?
« Reconnaissons une certaine impossibilité à intégrer la biodiversité dans le modèle économique actuel : la nécessité d’un modèle territorial et coopératif, soutenu par des financements RSE et une gouvernance locale volontaire s’impose.
Afin que davantage d’animaux aient une chance de survie, IFAW a développé un kit de ressources intitulé « #disasterready ». Gratuit et accessible à tous, il permet d’anticiper les risques et de s’y préparer.
Seastemik, un jeu de mot entre la mer et le système, est une association qui a pour mission de dépoissonner l’alimentation pour repeupler l’océan, à travers la sortie de la pisciculture intensive — en tête le saumon — et le développement d’une alimentation végétale qui fait danser les papilles, sans vider l’océan.
La forêt de Bornéo est l’une des plus grandes du monde : près de 75 millions d’hectares ! Un tiers a disparu au cours de ces 30 dernières années. Alors une cicatrice
de trois hectares de plus ou de moins dans la canopée, ça semble presque rien.
L’association de protection de la biodiversité ÉTATS SAUVAGES lance une campagne de financement participatif afin d’acquérir et de sanctuariser définitivement une parcelle de 11,7 hectares de forêt nichée au cœur du massif du Haut-Jura.
Depuis la fin du dernier âge de glace, il y a quelque 12.000 ans, « quand les températures ont augmenté, la banquise a diminué, ce qui a réduit l’habitat des ours polaires et les a contraints à se déplacer plus au nord »