Car, avec 60% de captures accidentelles évitées, le mois sans pêche a le mérite d’être « très efficace » pour protéger les cétacés
Car, avec 60% de captures accidentelles évitées, le mois sans pêche a le mérite d’être « très efficace » pour protéger les cétacés
voilà plusieurs mois que des vagues colorées déferlent de part et d’autre de l’estuaire de la Gironde, dans le sud-ouest de la France. Associations locales comme nationales, riverain·es ou encore pêcheur·ses se mobilisent pour empêcher l’implantation de l’usine de l’entreprise Pure Salmon, qui pourrait devenir le tout premier élevage terrestre de saumons en France.
À des centaines de mètres sous la surface des océans, les sources hydrothermales attirent la vie. Des crevettes, des crabes, des vers ou encore des moules y ont déjà été observés. Ils se nourrissent des nutriments
produits par le mélange de l’eau de mer avec le magma.
On pensait qu’il nettoyait la nature : ce crabe transforme en réalité le plastique en un poison invisible bien pire
Un grand merci à la famille de Dylan pour leur contribution incroyablement généreuse à notre RIB. À cause d’eux, le nom de Dylan naviguera avec nous en Antarctique – du côté de notre RIB alors qu’il court pour défendre les baleines, exposer les activités illégales et protéger l’une des dernières frontières sauvages de la Terre. Son nom vivra en action directe.
À La Croix-Valmer (Var), au bord de la Méditerranée, un lotissement baigné de soleil a été attaqué par la Wasmannia auropunctata, appelée fourmi électrique ou petite fourmi de feu.
Pour Michel et quatre autres habitants de la région, tous dépourvus de diplômes d’études secondaires sauf un, ce projet s’est avéré une opportunité inespérée d’échapper à la pauvreté ou au calvaire du travail dans les mines, et de se plonger dans la matière scientifique.
Le mercredi 28 janvier prochain, l’Ifrecor Polynésie, l’État et le Pays organisent la seconde édition de « Te Mana o Te Moana Nui a Hiva – Unir nos actions pour préserver le Mana de notre Océan »
En moyenne mondiale, un être humain consomme moins de 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 180 g par jour alors que dans les pays en développement elle n’est que de 72 g, avec de fortes disparités régionales
« le projet a généré un grand nombre de connaissances nouvelles, notamment sur l’écologie des dauphins et sur la mesure et la cartographie du risque de capture, à différentes échelles spatio-temporelles. »