À La Croix-Valmer (Var), au bord de la Méditerranée, un lotissement baigné de soleil a été attaqué par la Wasmannia auropunctata, appelée fourmi électrique ou petite fourmi de feu.
À La Croix-Valmer (Var), au bord de la Méditerranée, un lotissement baigné de soleil a été attaqué par la Wasmannia auropunctata, appelée fourmi électrique ou petite fourmi de feu.
Pour Michel et quatre autres habitants de la région, tous dépourvus de diplômes d’études secondaires sauf un, ce projet s’est avéré une opportunité inespérée d’échapper à la pauvreté ou au calvaire du travail dans les mines, et de se plonger dans la matière scientifique.
Le mercredi 28 janvier prochain, l’Ifrecor Polynésie, l’État et le Pays organisent la seconde édition de « Te Mana o Te Moana Nui a Hiva – Unir nos actions pour préserver le Mana de notre Océan »
Pour le Parti animaliste, ces zoonoses ne sont ni isolées ni accidentelles. Elles révèlent un système à bout de souffle, structurellement incapable de protéger durablement la santé animale et humaine.
Welcome to the Game – The aiM (sous-titré FR)
🎵 Écrite et interprétée par The aiM (Guillaume Corpard)
Une récente vidéo publiée sur TikTok au sujet du zoo d’Amnéville (Moselle) a dépassé les 2,8 millions de vues. La créatrice de contenu Younateditout, habituée à tester des parcs animaliers et des zoos partout en France, s’est rendue à Amnéville pour donner son avis. Une vidéo particulièrement critique en est ressortie.
Parce que les animaux ne sont pas des marchandises, PAZ demande l’interdiction des salons animaliers.
En moyenne mondiale, un être humain consomme moins de 100 g de viande par jour. Dans les pays développés, la consommation est supérieure à 180 g par jour alors que dans les pays en développement elle n’est que de 72 g, avec de fortes disparités régionales
« le projet a généré un grand nombre de connaissances nouvelles, notamment sur l’écologie des dauphins et sur la mesure et la cartographie du risque de capture, à différentes échelles spatio-temporelles. »
Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu’à présent l’objet d’aucune réglementation — disposeront enfin d’un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée.