Dans l’imaginaire collectif, l’humain règne au sommet de la chaîne alimentaire, protégé par la technologie, les villes et la culture. Pourtant, quelques événements récents rappellent que cette position n’est ni naturelle ni acquise pour toujours.
Dans l’imaginaire collectif, l’humain règne au sommet de la chaîne alimentaire, protégé par la technologie, les villes et la culture. Pourtant, quelques événements récents rappellent que cette position n’est ni naturelle ni acquise pour toujours.
Une nouvelle étude scientifique invite à repenser notre rapport au monde sauvage en rappelant un élément majeur : les loups sont indispensables à la pérennité des forêts, car ils régulent les populations de cervidés bien mieux que les humains.