Un compte rendu préoccupant, alors que la France s’est engagée à arrêter et à inverser d’ici 2030 la perte de biodiversité sur son territoire.
Un compte rendu préoccupant, alors que la France s’est engagée à arrêter et à inverser d’ici 2030 la perte de biodiversité sur son territoire.
Alors que 2025 est une année clé pour l’océan, la France se veut leader sur le sujet.
En juin, Nice accueillera la Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC) et la France se présente comme la « championne des océans »… Mais derrière les grands discours, la réalité est bien moins glorieuse.
L’entreprise américaine Energy Transfer attaque Greenpeace aux États-Unis et Greenpeace International en justice et réclame 300 millions de dollars. La raison ? Elle accuse Greenpeace USA d’avoir organisé les manifestations qui se sont déroulées dans le Dakota du Nord entre 2016 et 2017 pour s’opposer à son projet d’oléoduc, le Dakota Access Pipeline. Et cela, sans aucune preuve.
Un quart (24%) de la faune d’eau douce, notamment les crustacés, poissons et insectes, fait face à un “risque élevé d’extinction” en raison de “pressions considérables” comme la pollution, les barrages ou l’agriculture intensive qui affectent leur habitat, conclut mercredi une étude dans Nature.