Mais on n’a pas encore creusé l’essentiel : la vision du monde de Bardot elle-même. Comment quelqu’un peut-il ressentir une empathie profonde pour tant d’animaux, au point de consacrer sa vie à les défendre, et en même temps traiter des populations entières de « sauvages » ? Comment son animalisme et son racisme cohabitent-ils dans son logiciel ?
