Écrire un livre, ce n’est pas une ligne droite. C’est une alternance de montagnes russes : des chapitres qui coulent presque tout seuls, où l’inspiration est là, où chaque phrase tombe juste… et d’autres où chaque mot ressemble à une corvée.
Écrire un livre, ce n’est pas une ligne droite. C’est une alternance de montagnes russes : des chapitres qui coulent presque tout seuls, où l’inspiration est là, où chaque phrase tombe juste… et d’autres où chaque mot ressemble à une corvée.
Dans cet épisode, je raconte comment le « court » est devenu l’un des plus gros pièges du projet : plus d’efficacité, oui, mais aussi deux fois plus de travail. Chercher la bonne accroche, trouver la bonne chute, jongler avec les titres et les transitions… jusqu’à parfois passer plus de temps à réécrire qu’à écrire.
J’ai aussi fait des reportages photo, dont un sur les blaireaux européens
L’UniREVcité, LE rendez-vous incontournable de l’écologie radicale et antispéciste, revient en 2025.
Cette année, nous parlerons Palestine, droits des animaux, questions internationales, écologie radicale, liberté d’expression, féminisme et IA avec une programmation exceptionnelle.
Dans cet épisode, je raconte comment ce projet m’est tombé dessus, pourquoi j’ai accepté, ce que j’ai voulu faire de ce format très particulier (répondre à des idées reçues), et pourquoi je pense qu’on a urgemment besoin de dizaines d’autres livres pour faire progresser la lutte antispéciste.
Parler de soi quand on milite pour les autres, c’est toujours un peu suspect. On risque de se recentrer sur nous, d’oublier celles et ceux qu’on prétend défendre. Et dans une lutte comme l’antispécisme, où les premiers concernés ne peuvent pas parler dans notre langue, ce risque est encore plus grand.
Ça y est, c’est officiel : j’ai écrit un livre !
Il s’intitule ‘En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme’ ; il sort le 3 octobre aux éditions de l’Atelier, et franchement… j’ai trop hâte.
Il n’est pas encore 1 heure du matin quand 27 activistes du collectif 269 Libération animale enjambent le portail de l’abattoir Sobeval [1], à Boulazac (Dordogne), dans la nuit du 6 au 7 juillet
« Les animaux aussi détestent le nucléaire », rappellent les organisateurs et organisatrices des Bestiales, à l’occasion de conférences et dans des brochures mises à disposition.