Décision historique : la Cour Européenne des Droits de l’Homme reconnaît l’antispécisme comme une conviction protégée par la liberté de conscience et le véganisme comme une liberté fondamentale
Décision historique : la Cour Européenne des Droits de l’Homme reconnaît l’antispécisme comme une conviction protégée par la liberté de conscience et le véganisme comme une liberté fondamentale
En plein épisode caniculaire qui ramène dans les débats l’enjeu écologique, la députée Sandrine Rousseau appelle à consommer moins de viande et à ramener l’antispécisme comme bannière politique.
Entretien réalisé le 7 octobre par Joséphine G., co-rédactrice en chef de la revue L’Amorce, que je vous rediffuse parce qu’il aborde des thèmes vraiment cruciaux pour comprendre l’antispécisme.
Conférence lors de l’UniREVcité 2025, l’université d’été de la Révolution Écologique pour le Vivant, sur l’antispécisme avec comme invités Virginia Markus et Stéphane Baud.
L’antispécisme, courant philosophique né dans les années 70, réfute l’idée d’une supériorité de l’être humain sur l’homme et s’engage contre les maltraitances animales.
Nouvelle saison du podcast, on commence avec cet interview de Victor Duran-Le Peuch, créateur de Comme un poisson dans l’eau et auteur de « en finir avec les idées fausses sur l’antispécisme »
L’affiche de PETA montre une poissonnière tenant un poisson mort, puis la même scène avec un chat ; le slogan interpelle : « Vous voyez une différence ? Ouvrez les yeux. Chaque animal est un individu. Devenez végan. »
On croit que le plus dur, c’est d’écrire. Mais en fait… le plus dur, c’est de réécrire. Cet épisode plonge dans la phase des relectures : les retours cash des proches, les annotations qui piquent mais sauvent un chapitre, les doutes qui reviennent à chaque page, les désaccords entre relecteur·ices, les éternels « ça ne sera jamais assez bien »… et puis le moment où il faut dire stop.
« Les animaux sont bêtes », « L’humain est fait pour être carnivore », « Les animaux sont heureux dans les petits élevages », « L’antispécisme est une dérive wokiste », « Vous voulez même nous empêcher d’écraser les moustiques ! », « Le spécisme n’est qu’un slogan militant »…
Un bon argument, sans le bon style, ça peut être… soporifique. Je m’en suis rendu compte en relisant un de mes premiers chapitres, que je trouvais « pas si mal » au départ, pour finalement me dire : « Mais c’est nul, qu’est-ce que c’est plat ! ». La claque. Je l’ai entièrement réécrit.