Ce 5ème épisode “Pour que Nature vive” accueille Nathalie Machon, professeure d’écologie urbaine et responsable scientifique du programme de sciences participatives “Sauvages de ma rue”.
Ce 5ème épisode “Pour que Nature vive” accueille Nathalie Machon, professeure d’écologie urbaine et responsable scientifique du programme de sciences participatives “Sauvages de ma rue”.
Pilotée par l’Office français de la biodiversité (OFB), Migralion s’est intéressée à cet espace maritime stratégique de l’avifaune, fréquenté ou ponctuellement survolé par des millions d’individus appartenant à de nombreuses espèces d’oiseaux, mais sur laquelle on manque encore de connaissances.
On continue, ensemble, notre combat pour sauver davantage de forêt, avec le début de la création d’une nouvelle réserve, et le lancement du “Grand Dulan”.
Depuis une dizaine d’années, l’écologie de la peur s’intéresse à un aspect souvent négligé : l’effet de la simple présence d’un prédateur.
Une équipe internationale de quelque 160 scientifiques s’est penchée sur l’état de santé de la planète en scrutant des « points de basculement » potentiels qui pousseraient ses écosystèmes au bord du gouffre.
Il en ressort que les actions en faveur de l’environnement semblent perçues et acceptées comme relevant de l’intérêt général par une large partie de la population. Elle adhère à ces propositions à des degrés divers en fonction de la sensibilité politique des personnes.
L’organisation internationale de protection de la nature alerte sur un péril imminent de certaines espèces
Le monde vient d’entrer « dans une nouvelle réalité ». Celle où de nombreuses composantes du système climatique menacent de basculer à tout moment vers un nouvel état qui ferait encourir « des risques catastrophiques à des milliards de personnes ».
Découvre le lion, grand prédateur des savanes : son organisation sociale, ses territoires et son rôle dans la régulation des espèces.
« Cette mise à jour, qui arrive au bon moment, souligne l’incidence toujours plus grande qu’a l’activité humaine sur la nature et le climat, et les effets dévastateurs que cela provoque », a affirmé lors d’une conférence de presse la directrice générale de l’Union internationale pour la conservation de la nature, la Costaricaine Grethel Aguilar.