Dans les formulaires vétérinaires, dans les contrats d’assurance, dans les registres administratifs, une case revient inlassablement : “nom du propriétaire de l’animal”.
Dans les formulaires vétérinaires, dans les contrats d’assurance, dans les registres administratifs, une case revient inlassablement : “nom du propriétaire de l’animal”.
Certains chiens souffrent de blessures à vif ou d’os brisés, et nombre d’entre eux sont affaiblis par la faim et la peur. Il entend bientôt les cris d’autres animaux du camion en train d’être matraqués, pendus et écorchés (alors qu’ils sont parfois encore en vie). D’ici peu, lui et tous les autres animaux de ce camion auront été abattus.
Animal Cross tire la sonnette d’alarme : cette souffrance est connue, évitable et pourtant tolérée par les institutions. Cette dérive est non seulement contradictoire avec le Code rural, mais aussi source d’un véritable scandale de santé animale, encore trop peu dénoncé.
« Si tu crois que l’aventure est dangereuse, essaie la routine, elle est mortelle ». Tel le reflet de cette citation de l’auteur Paolo Coelho, les forêts et les cours d’eau se meurent dans les images statiques que la plupart des humains leur octroient.
Après deux ans de silence, il aura fallu des actions devant une trentaine de magasins pour qu’E.Leclerc sorte enfin de son mutisme. Mais au lieu d’ouvrir le dialogue sur les
Non seulement les pollinisateurs contribuent directement à la sécurité alimentaire, mais ils constituent aussi des leviers essentiels pour la conservation de la biodiversité.
Vous lisez l’enquête « Eacop : emprise Total, résistances locales ».
En Saône-et-Loire, la seule réponse à l’arrivée des loups sur le territoire est des tirs létaux. L’État a choisi la mort systématiquement et ces cousins sauvages des chiens ont été abattus les uns après les autres, en 2020, 2021 et 2023.
Adopté en 2019, le programme ASVR est désormais renforcé et étendu dans au moins 14 villes, avec un financement de 23 millions de dollars sur cinq ans.
Une expédition scientifique norvégienne, que l’AFP a pu suivre, a réalisé en avril les premières biopsies de tissus graisseux sur des ours polaires au Svalbard, dans l’Arctique, pour évaluer l’impact des polluants sur leur santé