14 juillet 2026.
Voilà la date choisie par le ministère de l’Agriculture et celui de l’Écologie pour publier au Journal officiel l’arrêté qui renforce encore le harcèlement contre les ours. Quel symbole…
Déjà en Ariège, les arrêtés d’« effarouchement » sont publiés en catimini, tard le vendredi soir, pour que nous n’ayons pas le temps de les contrer. Grenades de désencerclement, intimidations, pression permanente : toute une ingéniosité mise au service de la barbarie.
Et cela vient d’un ministère censé défendre ce qu’il reste de biodiversité et de nature.
Mais il a depuis longtemps choisi son camp : celui des intérêts de l’agriculture intensive en pleine canicule et au milieu des incendies.
Pourtant, les Pyrénées, sont parmi les montagnes les plus érodées d’Europe. Elles subissent une agriculture intensive. Les sols ne retiennent plus l’eau.
L’érosion progresse.
Le réchauffement s’aggrave.
Les oiseaux eux-mêmes sont mis en péril.
Et pendant ce temps, des milliers de brebis sont laissées là, vouées à l’abattoir, dans un système destructeur où certains font du chiffre pendant que les politiques se plient à leurs exigences.
Ce modèle détruit tout :
la montagne,
la nature,
les animaux,
et jusqu’aux équilibres les plus fragiles du vivant.
Et on préfère massacrer les ours qui veulent juste VIVRE…
Mais nous ne nous tairons pas.
Ce 14 juillet, nos avocats, le cabinet d’Arnaud Gossement, sont déjà sur le pont.
Et le 15 juillet, nous déposons un recours devant le Conseil d’État.
Parce qu’aujourd’hui, malgré leur volonté de nous faire taire, il nous reste nos voix, notre vigilance, et la robe de nos avocats pour défendre la nature et les animaux face à ceux qui les attaquent.
